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Un album live inédit des Brecker Brothers

Disponible le 20 mars prochain en versions 2-CDs, double-vinyle et digitale, Live and Unreleased, un concert inédit de The Brecker Brothers, capture Randy et Michael Brecker  au sommet de leur forme lors d’une performance au Onkel Pö’s Carnegie Hall de Hambourg le 2 juillet 1980.

Aux côtés d’extraits du récent Detente (1980), la fratrie délivre des versions épiques des incontournables “Some Skunk Funk,” “Sponge” et “East River” aux cotés du guitariste Barry Finnerty, du claviériste Mark Gray, du bassiste Neil Jason et de Richie Morales à la batterie.

Parmi les temps forts de show, on trouve une version de 19 minutes de “Funky Sea, Funky Dew” (tiré de Don’t Stop The Music, 1977) incluant un incroyable solo sans accompagnement de près de neuf minutes de Michael Brecker et un ultra-groovy “Don’t Get Funny With My Money” (un autre extrait de Detente) en grand final.

Découvrez ci-dessous le tracklisting de Live and Unreleased (distribution Leopard/Socadisc)

Tracklisting CD

CD1:
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1. Strap Hangin´(11.35)
2. Tee´d Off (5.48)
3. Sponge (9.40)
4. Funky Sea, Funky Dew (18.41)
5. I Don´t Know Either (11.49)

CD2:
6. Inside Out (12.41)
7. Baffled (10.28)
8. Some Skunk Funk (8.49)
9. East River (6.34)
10. Don´t Get Funny With My Money (09.05)

 

 


Zapp Band 2018

Interview : Zapp « Il faut remettre les pendules à l’heure »

Le 26 octobre, Zapp publie l’album Zapp VII : Roger & Friends, un prolongement de l’héritage electro-funk de Roger Troutman enregistré en compagnie d’invités de prestige. Interview avec le membre fondateur Lester Troutman… en direct de son kit de batterie !

★★★★★★

Funk★U : Zapp sort son septième album, quarante ans après ses débuts. D’où vient votre inspiration après toutes ces années ?
Lester Troutman : Le fait d’entendre la musique de Zapp samplée, ou simplement reproduite dans les hits contemporains, nous a donné envie d’enregistrer ce nouvel album. Attention, mon idée n’est pas de critiquer ces emprunts, mais il était logique pour Zapp d’enregistrer de nouveaux titres dans ce contexte particulier.

« Rock Ya Baby », le premier titre de Zapp VII : Roger & Friends, s’ouvre d’ailleurs avec la phrase « everybody knows what we came here to do »…
Oui, il faut bien que quelqu’un remettre les pendules à l’heure !

Les fans de la première heure ne vont pas être déçus en retrouvant le son classique de Zapp légèrement modernisé, à la fois ancien et nouveau.
Ancien et nouveau ? Vous parlez de moi (rires) ?

Quelles ont été les différentes étapes de cet enregistrement ?
La conception de Zapp VII : Roger & Friends a duré plus d’un an. Nous sommes sortis d’une longue tournée en 2016 et, une fois de retour, nous avons enregistré une série de maquettes que nous avons ensuite envoyées à différents producteurs et artistes impliqués dans ce nouvel album. Une fois leurs participations enregistrées, nous sommes retournés en studio pour inclure quelques ajouts et voilà (en français dans le texte, ndr.) !

Zapp Band 2

The Zapp Band 2018 : Dale DeGroat, Terry “Zapp” Troutman, Lester Troutman Sr. et Bart Thomas.

Zapp VII est sous-titré Roger & Friends. Pourquoi avoir choisi d’inviter des « amis » sur ce nouvel album ?
Mon frère Roger avait l’habitude de collaborer avec un grand nombres d’artistes originaires d’horizons différents. Il faisait preuve d’une ouverture incroyable et il nous a semblé normal de lui rendre hommage en faisant la même chose. Les invités de cet album ont également tous un point commun avec Zapp, qu’ils fassent partie de l’histoire du groupe où qu’ils soient ses héritiers.

Bootsy Collins, qui participe au titre « Make it Funky », fait partie de ces invités.
En 1978, son frère Phelps était venu nous voir jouer dans un club de Cincinnati. Après le concert, il est venu nous voir dans les loges et il nous a dit : « les gars, appelez tout de suite Bootsy. » Le lendemain, Bootsy nous a proposé d’aller rencontrer George Clinton à Detroit. Nous y sommes allés, on a enregistré le premier album de Zapp là-bas et le reste appartient à l’histoire… Bootsy a toujours été notre mentor, il nous a soutenu tout au long de notre carrière et nous l’adorons au même titre que George.

Dans un autre registre, Snoop Dogg participe à « Red & Dollars ». Comment s’est opérée la connexion ?
C’était un miracle ! Snoop Dogg a toujours été fan de Zapp et Lester Troutman Jr., mon fils, a proposé d’appeler sa productrice. Snoop a tout de suite accepté de participer à notre album. Sur « Red & Dollars », il y a aussi une superbe section jazzy jouée par un groupe d’excellents musiciens du lycée de Dayton. Mon fils a eu l’idée de les engager et ils ont fait un super boulot sur ce morceau.

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Impossible de parler des invités de cet album sans évoquer Roger Troutman, qui est présent de manière virtuelle.
Nous avons utilisé des parties de guitare et des voix inédites enregistrées par Roger issues de nos archives. dans le titre « Roger & Friends » dont une interview enregistrée avec un DJ de Los Angeles dans laquelle il évoque l’influence de Peter Frampton, qui lui avait donné l’idée d’utiliser la talk-box. C’était un moment très émouvant lors des séances d’enregistrement et nous voulions que les fans de Zapp ressentent sa présence sur ce disque, et surtout la perte que nous éprouvons depuis sa disparition. Il nous manque tous les jours.

Zapp va donner deux concerts en France en novembre. Il y a trois ans, votre concert prévu au Trabendo avait été annulé suite aux attentats terroristes du 13 novembre. Quel souvenir gardez-vous de cette journée ?
Nous étions à Paris ce soir-là, et nous avons vécu les événements en direct à la télévision. Paris était la dernière date de la tournée. Nous venions de jouer dans quatre ou cinq pays et nous nous réjouissions de terminer par Paris. Ce concert aurait dû être une grosse fête, jusqu’à ce que nous apprenions dans l’après-midi du samedi que le concert prévu le soir même avait été annulé par les autorités.

Vous allez pouvoir vous rattraper cette fois.
Oh oui ! (improvisant une parade militaire) « November 4th for France ! November 4th for Paris ! ». Nous sommes prêts (roulements de batterie). N’ayez pas peur, je suis dans mon studio, assis à mon kit de batterie (il se met à jouer un beat funky).

Le concert parisien de Zapp aura lieu le 4 novembre au Trabendo, la salle où vous aviez joué avec Roger en 1996.
Oui, je me souviens de cette salle dont la scène était très large. Je revois aussi Roger reprendre « Hound Dog » dans son costume de Fat Elvis (rires)…

À quoi va ressembler le show 2018 de Zapp ?
Nous allons venir avec des violons, des flûtes, des contrebasses… Non, non, je blague ! Je vous préviens, ça va être super-funky avec tous les classiques de Zapp & Roger, « More Bounce to the Ounce », « Dancefloor », « Computer Love », « California Love » et quelques nouveaux titres de l’album. We’re gonna have a funky good time, comme disait James Brown. Comment dit-on en français ? Ah oui : Beaucoup d’amour de Zapp for my friends in France !

Propos recueillis par Christophe Geudin et Blaise Wonder B.

Zapp VII : Roger & Friends (Leopard/Socadisc). Disponible en CD, LP et version digitale le 26 octobre. The Zapp Band en concert à Paris (Trabendo) le 4 novembre et à Strasbourg (Espace Django) le 9 novembre.


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“It’s All About Love”, le nouvel album de Maceo Parker

Attendu le 2 mars, It’s All About Love, le nouvel album studio de Maceo Parker poursuit la collaboration du légendaire saxophoniste avec l’arrangeur allemand Michael Abene et son WDR Big Band.

Constitué d’originaux et de reprises (dont “Isn’t She Lovely” de Stevie Wonder, “Who’s Making Love” de Johnnie Taylor et “Love The One You’re With” de Stephen Stills), ce disque sera également un cadeau d’anniversaire pour l’infatigable Maceo, qui fêtera ses 75 ans le 14 février prochain !

Tracklisting

  1. Who´s Making LoveINLAY_DVD14_273x183
  2. I´m In Love
  3. Gonna Put Your Lovin’ In The Lay Away
  4. Love The One You´re With
  5. Love Won´t Let Me Wait
  6. Isn´t She Lovely
  7. I Love You A Bushel And A Peck

(Distribution : Socadisc)


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Interview : André Cymone “1969, Prince et le Palace”

Dans 1969, son nouvel album solo, André Cymone commente l’actualité américaine par le biais de protest-songs et de ballades pop-rock. Pour FunkU, il décrit également son rôle aux côtés de son ancien partenaire Prince, sans oublier son souvenir fumeux du mythique concert parisien du Palace, en 1981.

★★★★★★★

Funk★U : que représente pour vous l’année 1969, qui est aussi le titre de votre nouvel album ?
André Cymone : 1969, c’est l’année où j’ai plongé dans la musique. À la maison, j’étais le plus jeune de la famille. Mes sœurs étaient branchées sur la Motown et mon frère était plus dans le rock et le funk. Mon père était musicien dans un groupe de jazz et ma mère préférait le blues. Elle écoutait aussi des disques de comiques noirs explicites comme Redd Foxx, Richard Pryor ou Johnny Snatch and The Poontang Cowboys…1969, c’est surtout l’année où j’ai décidé de devenir musicien. Le problème, c’est que je ne savais pas jouer d’un instrument. Mon père jouait de la basse, il m’a montré quelques trucs et je me suis lancé. Je ne savais pas non plus comment produire un disque, j’ai dû tout apprendre de zéro. Dans ce nouvel album, j’ai essayé d’imaginer comment je m’y serais pris en 1969. Ce disque décrit aussi ce qui se passe en ce moment aux États-Unis, notamment la brutalité policière. Au fond, les choses n’ont pas tellement changé depuis 1969. On retrouve le même genre de conflits raciaux et c’est ce que j’ai voulu exprimer dans certaines chansons comme « Black Man In America » et « Black Lives Matter ».

Le son de 1969 est très pop-rock, très intemporel.Andre Cymone 1969
Oui, complètement. Lorsque j’ai commencé à enregistrer mes premiers albums solo dans les années 1980, les maisons de disque me demandaient de faire de la new wave, mais j’ai préféré me servir des ordinateurs. Je possédais les mêmes séquenceurs que Stevie Wonder, j’étais comme un savant fou. Résultat : la maison de disques détestait ce que je faisais car j’étais signé dans leur département R&B (rires) ! Pour 1969, je me suis basé sur les fondamentaux. L’avantage avec une guitare, une basse et une batterie, c’est que tu peux aller partout. C’est aussi la meilleure façon de raconter une histoire. Je pense que comme les journalistes, les artistes sont des commentateurs de l’actualité. Nous avons un rôle à jouer de ce côté-là, autant le faire de manière directe.

Vous avez accompagné Prince de ses débuts jusqu’en 1981. A-t-il influencé 1969 d’une manière ou d’une autre ?
L’album a été mixé le jour de sa mort. Nous avons repoussé sa sortie d’un an car je ne voulais pas qu’on pense que j’avais eu envie capitaliser autour de sa disparition.

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André Cymone et Prince sur scène à Houston, en 1980.

Au cours de votre collaboration, vous auriez composé certains titres que Prince a publié sur ses albums sans vous créditer. Qu’en est-il ?
C’est difficile de dire que j’ai composé certains titres, mais c’est aussi difficile de dire que je ne l’ai pas fait. Nous avons grandi ensemble et nous avons commencé à faire de la musique en même temps. J’étais à la basse et lui à la guitare. J’écrivais des chansons, il en écrivait aussi de son côté. Ensuite, on les écoutait et chacun ajoutait son truc. Lorsqu’il a monté son premier groupe, on jammait pendant des jours entiers en studio et Prince enregistrait ces jams qui, parfois, allaient devenir des chansons… À l’époque, on ne savait pas non plus comment fonctionnait le système des crédits sur un album et on n’avait jamais entendu parler du publishing. Et quand le disque sort, tu l’écoutes et tu te dis « hey, c’est moi ! », mais c’est trop tard, et ça a créé quelques problèmes entre Prince et moi. Mais je ne me suis jamais vraiment plaint : J’ai beaucoup appris aux côtés de Prince, et plus tard, j’ai été capable d’écrire mes propres hits tout seul.

« Do Me Baby » figure dans la liste des titres que vous auriez composé.
« Do Me Baby » avait été écrite pour Pépé Willie. On nous avait envoyé à New York pour écrire des chansons destinées à son album. J’avais trouvé la ligne de basse et la vibe générale de la chanson, mais les paroles et tout le reste, c’est Prince. Je me souviens aussi que lors de ces mêmes séances, on avait également écrit « I Feel For You »…

« The Dance Electric », sur votre album AC paru en 1985, est ressorti cette année dans la version Deluxe de Purple Rain. Quelle est l’histoire de cette chanson ?
Je crois que Prince m’a offert « The Dance Electric » pour compenser toutes les rumeurs au sujet des chansons que j’aurais écrites avec lui. Il m’a dit : « André, j’ai une super chanson pour toi ». Il y a aussi un côté engagé dans cette chanson, et il savait que ça me plairait. Je l’ai écoutée, je l’ai trouvée excellente, mais j’ai beaucoup hésité avant de la mettre sur l’album. À ce moment de ma carrière, je voulais essayer de sortir de cette histoire, mais bien sûr, la maison de disques à pensé que c’était une excellente idée d’avoir une chanson de Prince sur l’album. Avec du recul, c’était une bonne chose, car ça nous permettait à tous les deux de boucler une histoire commune qui remonte à l’adolescence… Wendy et Lisa, et peut-être Jill Jones, sont aux choeurs sur « The Dance Electric ». Jill Jones chante sur beaucoup de chansons sur lesquelles elle n’a pas été créditée. J’ai retrouvé les membres de The Revolution après la disparition de Prince et pas mal d’histoires circulent encore au sujet des crédits. Je n’étais donc pas le seul dans ce cas !

En mai 1981, vous avez participé au premier concert français de Prince à Paris, au Palace. Vous souvenez-vous de ce concert ?
Oui, très bien. C’était la première fois qu’on venait en Europe et Paris était le dernier concert de la tournée. Je me souviens d’un incident survenu l’après-midi du concert : dans un restaurant, Prince s’était moqué d’un serveur en anglais. Il ne savait pas que les gens pouvaient parler anglais en dehors des États-Unis. Le serveur était furieux et il nous l’a fait comprendre. J’ai dû expliquer à Prince qu’en Europe, il y avait des endroits où les gens parlaient anglais mieux quePalace 81 nous (rires) ! Le concert du Palace était super. En fait, c’était mon tout dernier concert avec Prince. J’étais aussi très malade ce soir-là : quelques jours plus tôt, à Amsterdam, quelqu’un a eu l’idée de me faire fumer du haschich. J’avais déjà fumé de l’herbe, mais pas du hasch et je pensais que c’était la même chose. J’ai tiré sur le joint et je suis devenu livide. Ça a duré jusqu’au concert de Paris. Tout le monde se baladait en ville, sauf moi, qui était resté couché, malade comme un chien…

En revanche, en regardant la télé dans ma chambre d’hôtel, je suis tombé sur un chanteur incroyable en costume zébré. Il était entouré de nanas et c’était le truc le plus cool que j’avais jamais vu de ma vie ! J’ai tout de suite eu l’idée d’en faire une version américaine et j’ai demandé à ma soeur, qui faisait nos costumes de scène et le fameux trench-coat de Prince, de me fabriquer la même veste. J’ai ensuite parlé à Prince de ce gars dont j’ai oublié le nom. Il m’a dit que c’était une très mauvaise idée, mais au fond, je suis sûr qu’il était jaloux (rires) !

Allez-vous prochainement venir jouer en France pour défendre 1969 ?
Oui. Nous aimerions donner des concerts en Europe très prochainement. Je vais jouer des morceaux de 1969, mais aussi des extraits de mes album solo et quelques reprises de Prince.

Propos recueillis par Christophe Geudin

André Cymone 1969 (Leopard/Socadisc). Disponible le 22 septembre.


Andre Cymone 1969

“1969″, le nouvel album d’André Cymone en septembre

Actuellement en tournée avec The New Power Generation, André Cymone, bassiste et précieux collaborateur des premières années de la carrière de Prince, publiera son nouvel album 1969 en format physique le 22 septembre (distribution Leopard/Socadisc).

Dans ce recueil de 12 titres entre pop, soul, rock et funk, l’auteur de “The Dance Electric” jette un regard militant sur son époque. “À l’époque, les droits civiques étaient quelque chose de très important. Il y avait les Black Panthers, et aujourd’hui on a le mouvement Black Lives Matter. Les deux sont liés,” observe André Cymone. “Richard Nixon faisait aussi la guerre à la drogue et dans mon quartier, on avait l’impression qu’il était surtout en guerre contre notre communauté. Aujourd’hui, c’est au tour de Donald Trump qui est en guerre… contre à peu près tout.”

Retrouvez prochainement André Cymone dans ces pages !


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Sortie d’un album live inédit de Johnny Guitar Watson

Plus de vingt ans après sa disparition sur scène lors d’un ultime concert à Yokohama (Japon) en 1996, Johnny Guitar Watson est à l’honneur avec la parution d’un album live enregistré en décembre 1976 au club Onkle Pö’s Carnegie Hall de Hambourg par la NDR, la radio nationale allemande.

At Onkel Pö’s Carnegie Hall Hamburg 1976 capture neuf titres live du guitariste blufunk, dont ses incontournables “Superman Lover”, “Gangster Of Love”, “Ain’t That a Bitch” et une version uptempo du “Mr. Magic” de Grover Washington, Jr. en introduction. Johnny Guitar Watson y est accompagné de Bobby Howard (basse), Emry Thomas (batterie), Gil Noble (claviers) Peter Martin (trompette), Paul Dunmall (saxophone) et Tommy Robertson (trombone).

At Onkel PÖ’s Carnegie Hall Hamburg 1976 sera disponible le 17 mars en CD et vinyle via le label Jazzline (distribution Socadisc).

Johnny--guitar--Watson---At-Onkel-PÖ's-Carnegie-Hall-Hamburg-1976-[Vinyl]

Tracklisting

1. Mr. Magic 5:40
2. I Don’t Want To Be A Lone Ranger 4:27
3. Stormy Monday10:57
4. Superman Lover 5:22
5. Gangster Of Love 5:06
6. Ain’t That A Bitch 5:20
7. Cuttin‘ In 3:47
8. I Need It 15:05
9. Signature Tune 0:34

 


Pbug

Le premier album de PBUG disponible le 10 novembre

Aperçus en juin dernier sur la scène du Défense Jazz Festival en première partie de l’hommage à Prince offert par Larry Graham & Graham Central Station et -M-, la formation britannique PBUG publiera Stand Up, son premier album, le 10 novembre.

pbug-stand-upFondé en 2008 et emmené par le batteur Pete Ray Biggin (Amy Winehouse, Mark Ronson…), le groupe, propulsé par une section rythmique en béton, quatre cuivres déjantés, guitare, claviers et trois chanteurs proposent un premier essai de 14 titres entre funk, soul, R&B et jazz-funk comprenant, entre autres, les participations vocales de D-Tale, Brendan Reilly, Monyi Tivony et Tony Momrelle (Incognito) sur la ballade “Wake Up With You”.

Découvrez “Stand Up”,  le morceau-titre de l’album, ci-dessous.

PBUG donnera un concert unique à Paris (New Morning) le 21 décembre prochain.


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