Lehmanns

Vidéo : Lehmanns Brothers “Rain – Live Alhambra Studios“

Les Lehmanns Brothers sont de retour avec “Rain“, leur nouvelle vidéo enregistrée live aux Alhambra Studios.

Le groove du quintette originaire d’Angoulême  fusionne des accords jazz avec des éléments de hip-hop, neo-soul et electro sous les influences de Prince, James Brown, Maceo Parker, The Roots et A Tribe Called Quest. Après  l’EP The Youngling vol.1, en 2021, les Lehmanns Brothers continuent l’aventure en 2022 pour présenter The Youngling vol.2 à paraître en novembre prochain.

Cet EP de cinq titres a été capté dans un format de live session aux Alhambra Studios. Découvrez ci-dessous la vidéo de “Rain“ :

Lehmanns Brothers en concert à Paris (New Morning) le 9 novembre.


Fela Expo

Fela s’expose à la Philharmonie de Paris

Attention événement ! Du 20 octobre 2022 au 11 juin 2023, l’exposition Fela Anikulapo Kuti Rébellion Afrobeat se tiendra à La Philharmonie de Paris.

Au programme d’une exposition réalisée avec le concours de la famille et des proches de Fela “mêlant étroitement l’énergie, la créativité musicale et la pensée politique“ du Black President : un parcours chronologique visuel incluant costumes, photos, vinyles et archives diverses, ainsi qu’une expérience musicale immersive replongeant le visiteur dans l’ambiance survoltée du Shrine, le club de Lagos où Fela donna ses performances les plus extravagantes.

En supplément de l’exposition, deux week-ends de concerts dédiés au Roi de l’afrobeat auront lieu du 8 au 10 octobre et du 14 au 16 octobre, avec pour temps forts les soirées Lagos Meets London en compagnie de Femi et Mádé Kuti (le 8/10), Viva Nigeria, Viva Africa avec Keziah Jones et Seun Kuti & Egypt 80 (le 10/10) et Celebrating Tony Allen, un hommage au batteur disparu en 2020 en compagnie d’Oxmo Puccino, Amp Fiddler et Oumou Sangaré le 16 octobre.

Plus d’informations disponibles sur le site officiel de la Philharmonie de Paris.

Fela Expo

 


Jimmy Castor une

The Jimmy Castor Bunch : The Definitive Collection

En dépit de l’humour et l’irrévérence de son funk – comme en témoignent ‘Troglodyte (Cave Man)’ et ‘Bertha Butt Boogie’ - Jimmy Castor était un musicien sérieux qui a plus que mérité son surnom, “The Everything Man”. Il pouvait aussi bien chanter que jouer du saxophone, du piano, du vibraphone et de divers instruments de percussion, et comme si cela ne suffisait pas, il était également un chef d’orchestre, un arrangeur et un producteur accompli.

“Ce que nous allons faire ici, c’est remonter – très loin, dans le temps” : The Definitive Collection comprend 3-CDs et le hit “Troglodyte (Cave Man)”, l’histoire délirante d’un homme des cavernes racontée par Castor sur un groove brûlant, mais aussi les classiques “Potential“, “King Kong“, “Supersound“, “Bom Bom“ et “Space Age’ 12″ Disco Mix“, sans oublier ses reprises étonnantes d’Elton John, de Roberta Flack des O’Jays et son “Tribute“ à Jimi Hendrix.

 The Jimmy Castor Bunch The Definitive Collection (Robinsongs/Cherry Red). Coffret 3-CDs disponible le 11 novembre (informations).

Tracklisting

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  • 1. Hey Leroy, Your Mama’s Callin’ You
  • 2. Southern Fried Frijoles
  • 3. Creation (Prologue)
  • 4. It’s Just Begun
  • 5. Troglodyte (Cave Man)
  • 6. You Better Be Good (Or the Devil Gon’ Getcha)
  • 7. Psyche
  • 8. L.T.D. (Life, Truth, & Death)
  • 9. Creation (Epilogue)
  • 10. Say Leroy (The Creature From The Black Lagoon Is Your Father)
  • 11. Luther The Anthropoid (Ape Man)
  • 12. First Time Ever I Saw Your Face
  • 13. Tribute To Jimi
  • 14. Paradise
  • 15. I’m Not a Child Anymore
  • 16. Soul Serenade (Remastered 2002)
  • 17. Bertha Butt Boogie
  • 18. E-Man Boogie
  • 19. Let’s Party Now
  • 20. Daniel

 

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  • 1. Potential
  • 2. Hallucinations
  • 3. One Precious Word
  • 4. Love Train
  • 5. The Everything Man
  • 6. Maggie
  • 7. Supersound
  • 8. King Kong
  • 9. Bom Bom
  • 10. A Groove Will Make You Move
  • 11. Super Love
  • 12. E-Man Groovin’
  • 13. Dracula, Pt. I
  • 14. I Love A Mellow Groove
  • 15. Everything Is Beautiful To Me

 

CD3

  • 1. Space Age (12″ Disco Version)
  • 2. E-Man Par-Tay
  • 3. Maximum Stimulation
  • 4. The Return Of Leroy, Pt. 1
  • 5. Mind Power
  • 6. Tr-7
  • 7. Don’t Do That!
  • 8. Party People
  • 9. I Just Wanna Stop
  • 10. Need Your Lovin’

Machine une

L’album culte de Machine réédité en vinyle et CD

L’album éponyme de Machine est entouré de mystère. Supposé être sorti en 1972 sur le label All Platinum Records, il a complètement disparu sans laisser de trace et seuls quelques exemplaires semblent avoir survécu, ce qui en fait l’un des albums funk les plus rares de la planète. L’album, qui n’est connu que d’une poignée de collectionneurs acharnés, atteint des prix dépassant les 5 000 dollars lorsqu’il apparaît sur le marché des enchères, ce qui s’est produit quatre fois au cours des vingt dernières années.

Composé du chanteur-guitariste Michael Watson, du bassiste Curtis McTeer et du batteur Donald McCoy, trois jeunes musiciens de studio qui accompagnent leurs collègues du label The Whatnauts, le groupe distille un mélange incisif de hard-funk et de soul fiévreuse. Disponible en vinyle et CD à partir du 2 septembre, Machine réédité dans sa pochette originale et remastérisé par Colorsound Studio à Paris. La réédition comprend également un livret du journaliste Charles Waring, l’éminente plume soul du magazine Mojo.

Machine Machine (Wewantsounds/Modulor). Disponible en CD et vinyle à partir du 2 septembre Informations.

 


Lamont Dozier RIP

Disparition de Lamont Dozier (1941-2022)

Co-auteur de quelques-uns des plus grand hits de Tamla-Motown au sein du légendaire trio d’écriture Holland/Dozier/Holland, le chanteur, parolier et producteur Lamont Dozier vient de nous quitter à l’âge de 81 ans. En 2004, cette légende de la soul donnait une interview exclusive à Funk★U. Le récit d’une vie constellée de succès intemporels pour The Supremes, The Four Tops, Martha and the Vandellas, sans oublier le légendaire “Going Back To My Roots” écrit pour Odyssey. Vers les racines de Lamont Dozier.

★★★★★★★

 

Funk U : “You Keep me Hanging On”, “Standing in the Shadows of Love”, “Nowhere to Run”, “This Old Heart of Mine”… La plupart de vos plus grands succès écrits pour Motown ont souvent pour point commun la tristesse et la solitude.

Lamont Dozier : C’est vrai. Toutes ces chansons traitent de l’amour à sens unique, mais avec une différence : je me place souvent du point de vue des femmes. Quand j’étais enfant, ma grand-mère tenait un salon de beauté dans le Michigan. Je me faisais de l’argent de poche en faisant le ménage dans le salon après les cours, et j’ai entendu un nombre incroyable d’histoires terribles racontées par des femmes abandonnées, humiliées, trahies et parfois battues. Quand le moment fut venu d’écrire, je me suis servi de tout ce matériel.

 

Étiez-vous conscient du décalage entre ces textes et les arrangements uptempo des tubes Motown ?

La vitesse de ces morceaux les rendaient optimistes, pleines d’espoir. On pouvait danser dessus. Les mélodies étaient tristes, mais le beat faisait le reste.

 

À quoi ressemblait une journée-type dans les studios de la Motown ?

On commençait la journée en pointant… Ils essayaient de réguler la créativité avec cette foutue pointeuse ! « Il est 9 heures, c’est l’heure de créer ! » (rires). Ca ne marche pas comme ça. C’était complètement absurde. Avec Eddie et Brian Holland, nous partagions un bureau ridiculement étroit, avec un piano demi-queue dans un coin sur lequel était posé un magnétophone Ampex. On fonctionnait comme une chaîne de montage automobile. J’étais chargé de composer une mélodie et des textes, que je transmettais ensuite à Brian qui mettait les choses en forme. Au final, Eddie était chargé d’apprendre les chansons aux artistes. Trois cerveaux qui n’en faisaient qu’un. Entre 1962 et 1968, on a vendu 150 millions de singles. Nous étions le team le plus populaire de la Motown, ce qui a parfois engendré quelques jalousies…

 

En 165, le studio de la Motown est passé d’un enregistreur 3-pistes à une console 8-pistes. Comment avez-vous accueilli cette révolution ?

Michael McLane construisait les consoles pour la Motown. Un jour, il a débarqué avec un 8-pistes à Hitsville. Les pièces venaient d’Allemagne, comme les Neumann que nous utilisions. Ca avait bien pris six mois pour récupérer tous les éléments de la console. huit pistes, c’était phénoménal, même si cela fait figure de dinosaure aujourd’hui ! Ensuite, on est passé à 16-pistes. On était dans l’espace, prêts à atterrir sur Mars !

 

Comment ont réagi les Funk Brothers, le groupe-maison de la Motown, devant ces avancées techniques ?

James Jamerson a abandonné sa contrebasse pour une basse Fender Jazzman. Je lui ai dit que je ne voulais pas de cette merde dans mon studio, mais j’ai changé d’avis dès que je l’ai entendu en jouer ! Les choses étaient aussi plus pratiques pendant l’enregistrement. On perdait souvent des éléments avec la contrebasse. James se branchait directement sur la console avec sa Fender, on distinguait enfin tout : le mid-range, le bottom, les aigus. Souvent, je lui dictais les lignes de basse au piano, mais il les rejouait en ajoutant des accents, des ghost notes. A la batterie, Benny Benjamin ajoutait des kicks rapides qu’il glissait dans les espaces laissés par James. On n’enregistrait jamais si Jamerson, Benny Benjamin, Robert White, Joe Messina, Eddie Willis Earl Van Dyke ou Joe Hunter n’étaient pas réunis. Ils constituaient le noyau dur des enregistrements de Holland/Dozier/Holland. Les Funk Brothers n’étaient pas seulement un groupe phénoménal, ils étaient aussi un groupe de studio phénoménal. Les nouvelles générations de musiciens ont l’air d’ignorer qu’être bon sur scène ne veut pas dire que tu es forcément aussi bon en studio. Chaque mouvement, chaque inflexion, chaque nuance doit être réfléchie et travaillée en amont.

 

Pourquoi avez-vous décidé de quitter Brian et Eddie Holland à la fin des années 1960 ?

Notre collaboration s’est achevée en 1968. J’ai décidé de voler de mes propres ailes en fondant le label Invictus (Parliament, Chairmen of the Board, Freda Payne, ndr…). J’ai sorti plusieurs albums solo, et j’ai enregistré “Going Back to my Roots” en 1977, qui a été un tube disco avec la version d’Odyssey dans le monde entier, surtout en Afrique du Sud ou elle est devenue une sorte d’hymne. (Il chante) « Zipping up my boots/Goin’ back to my roots… ». Joe Sample joue sur la version originale, qui dure 11 minutes. Une session extraordinaire, historique.  Ce morceau est à l’origine de la house-music en Europe. Le gimmick de piano a été copié puis accéléré par des DJs.

 

Pensez-vous qu’une nouvelle Motown pourrait exister ?

Cette ère est révolue. Les jeunes musiciens ne font plus de recherche sur l’histoire de la musique, et ils ne réfléchissent pas non plus à la manière dont elle affecte le public. Quand on écrivait des chansons, nous cherchions à provoquer des sentiments chez l’auditeur. Nous voulions les stimuler avec des rythmes contagieux et des textes dans lesquels ils pouvaient s’identifier. Notre travail était psychologique avant tout.

 

Propos recueillis par Christophe Geudin

 

 

 

 


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Vidéo : “Barry White – A Dream of Love” (documentaire, 2022)

Fidèle à sa programmation régulière de documentaires musicaux, la chaîne Arte diffuse cet été un portrait inédit consacré à Barry White.

Nourri de nombreux extraits de ses concerts et des confidences de son entourage, Barry White – A Dream of Love, réalisé par Oliver Schwabe retrace le parcours du chanteur à l’allure imposante et aux plus de 100 millions de disques vendus.

Extrait du communiqué de presse : “Il n’y avait aucun moyen d’échapper à ma voix. Partout où j’allais, je pouvais voir l’effet immédiat qu’elle avait sur les gens“, disait Barry White lorsqu’il évoquait ses débuts. “You’re the First, the Last, my Everything”, “Can’t Get Enough of Your Love, Babe” ou encore “Let the Music Play”… : Barry White (1944-2003) est l’auteur de quelques-uns des hits les plus emblématiques – et romantiques – de la soul. Même lorsqu’elle n’est pas portée par sa voix de basse, aussi puissante que veloutée, sa musique reste immédiatement reconnaissable. Distillés au fil d’une prodigieuse carrière de plus de trois décennies, les compositions, arrangements et orchestrations du chanteur afro-américain sont marquées par un cachet inimitable, caractéristique du “Phillysound”, ce mouvement précurseur du disco né à Philadelphie. Icône pop prématurément disparue à 58 ans, le “maestro de l’amour”, comme il se désignait lui-même, avait encore remporté deux Grammy Awards en 2000, après un retour remarqué au sommet des charts avec son album Staying Power.

Barry White – A Dream of Love sera disponible jusqu’au 20 août sur Arte.TV. Pour visionner le documentaire, cliquez ci-dessous.


NPG logo

Gagnez vos places pour le concert de The New Power Generation à Paris (Terminé)

En partenariat avec le New Morning, Funk★U vous invite au concert de The New Power Generation à Paris le jeudi 21 juillet !

Accompagnateurs de Prince à partir du début des années 1990, le nouveau line-up du NPG composé de Morris Hayes (claviers), Keith Anderson (saxophone), Tony Mosley (guitare, chant), Mike Scott (guitare), Ida Nielsen (basse), Brandon Commodore (batterie) et McKenzie (chant) sera de retour sur une scène parisienne dans le cadre du Festival All-Stars. Informations

Pour remporter vos places, il suffit de répondre à la question suivante en nous écrivant à concoursfunku@gmail.com avant le mercredi 20 juillet. N’oubliez pas d’ajouter vos coordonnées complètes (nom, prénom, adresse postale) !

  • Quels sont les membres originaux du NPG présents dans la formation actuelle du groupe ?

Concours terminé ! Les bonnes réponses étaient Morris Hayes (claviers), Tony Mosley (guitare, chant), Mike Scott (guitare), Ida Nielsen (basse). Bravo aux gagnants !


French concours

Gagnez des doubles-vinyles “French Rare Groove” !

En partenariat avec Wagram Music, Funk★U vous offre le double-vinyle French Rare Groove – Rare Funky Songs From France !

Sous-titré Rare Funky Songs From France, ce double-vinyle 100% tricolore regroupe des morceaux rares ou oubliés composés par des arrangeurs-orchestrateurs français entre 1960 et 1980. Au programme, 23 titres disco-funk imaginés par les maîtres de l’orchestration et de la library music tels Janko Nilovic, Jean-Jacques Perrey, Vladimir Cosma, Michel Magne, Philippe Sarde, Daniel Janin, Francis Lai, Jean-Claude Pierric et bien d’autres (Informations : https://raregroove.lnk.to/French) !

Pour remporter les doubles-vinyles, il suffit de répondre à la question suivante en nous écrivant à concoursfunku@gmail.com avant le vendredi 15 juillet 20 heures. N’oubliez pas d’ajouter vos coordonnées complètes (nom, prénom, adresse postale) !

  • En quelle année est paru le titre “E.V.A.” de Jean-Jacques Perrey ?


French groove

“French Rare Groove“, la France en bleu, blanc, funk

Sous-titré Rare Funky Songs From France, ce double-vinyle 100% tricolore regroupe des morceaux rares ou oubliés composés par des arrangeurs-orchestrateurs français entre 1960 et 1980.

Au programme, 23 titres disco-funk imaginés par les maîtres de l’orchestration et de la library music tels Janko Nilovic, Jean-Jacques Perrey, Vladimir Cosma, Michel Magne, Philippe Sarde, Daniel Janin, Francis Lai, Jean-Claude Pierric et bien d’autres (Tracklisting complet ci-dessous) !

French Rare GrooveRare Funky Songs From France est disponible en vinyle et version digitale depuis le 1er juillet (distribution : Wagram Music). Informations : https://raregroove.lnk.to/French

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Tracklisting

A1 Jean-Jacques Perrey E.V.A.
A2 Janko Nilovic Drug Song
A3 Vladimir Cosma Exkalibur (O.S.T. “Sam Et Sally”)
A4 Michel Magne & David Gilmour I Must Tell You Why (O.S.T. “A Coeur Joie”)
A5 Syntaxe L’Anthropofemme (Chanson)
A6 Philippe Sarde L’Appartement (O.S.T. “Deux Hommes Dans La Ville”)

B1 Paul Martin & Jean-Pierre Castaldi Le Troublant Témoignage De Paul Martin
B2 Bernard Lloret Digen
B3 Jacques Arconte Movie Town
B4 Cliff Cardwin Work City
B5 Janko Nilovic Soul Impressions
B6 Jean-Claude Pierric Move man

C1 Edition Spéciale Monsieur Business
C2 Jean-Claude Petit Skyway
C3 Christian Chevalier Tecumseh
C4 Francis Lai Somewhere In The Night (O.S.T. “Madly”)
C5 Eden Rose Reinyet Number
C6 Karl-Heinz Schäfer Kidnapping (O.S.T. “Les Gants Blancs Du Diable”)

D1 Bruno Leys Dans La Galaxie
D2 Francis Lai Young Freedom
D3 Daniel Janin & Jean Luc Ferré Dig Yourself Up
D4 Le Patchwork Patchwork
D5 Roger Renaud Turn Me On


Azymuth-2-620x350

Gagnez vos places pour le concert d’Azymuth à Paris le 29 juin (terminé)

En partenariat avec le New Morning, Funk★U vous invite au concert d’Azymuth à Paris (New Morning) le mercredi 29 juin !

Grands fidèles du club de la rue des Petites écuries, le trio jazz-funk brésilien sera de retour sur une scène parisienne dans le cadre du Festival All-Stars.

Pour remporter vos places, il suffit de répondre à la question suivante en nous écrivant à concoursfunku@gmail.com avant le lundi 27 juin 20 heures. N’oubliez pas d’ajouter vos coordonnées complètes (nom, prénom, adresse postale) !

  • Qui sont les membres originaux de la formation actuelle d’Azymuth ?

Concours terminé ! La bonne réponde était Ivan Conti et Alex Malheiros.


Barry-White

“Barry White – A Dream of Love“ bientôt sur Arte

Fidèle à sa programmation régulière de documentaires musicaux, la chaîne Arte diffusera cet été un portrait inédit consacré à Barry White.

Nourri de nombreux extraits de ses concerts et des confidences de son entourage, Barry White – A Dream of Love, réalisé par Oliver Schwabe retrace le parcours du chanteur à l’allure imposante et aux plus de 100 millions de disques vendus.

Extrait du communiqué de presse :Il n’y avait aucun moyen d’échapper à ma voix. Partout où j’allais, je pouvais voir l’effet immédiat qu’elle avait sur les gens“, disait Barry White lorsqu’il évoquait ses débuts. “You’re the First, the Last, my Everything”, “Can’t Get Enough of Your Love, Babe” ou encore “Let the Music Play”… : Barry White (1944-2003) est l’auteur de quelques-uns des hits les plus emblématiques – et romantiques – de la soul. Même lorsqu’elle n’est pas portée par sa voix de basse, aussi puissante que veloutée, sa musique reste immédiatement reconnaissable. Distillés au fil d’une prodigieuse carrière de plus de trois décennies, les compositions, arrangements et orchestrations du chanteur afro-américain sont marquées par un cachet inimitable, caractéristique du “Phillysound”, ce mouvement précurseur du disco né à Philadelphie. Icône pop prématurément disparue à 58 ans, le “maestro de l’amour”, comme il se désignait lui-même, avait encore remporté deux Grammy Awards en 2000, après un retour remarqué au sommet des charts avec son album Staying Power.

Barry White – A Dream of Love sera diffusé le vendredi 22 juillet à 22h25 et sera disponible jusqu’au 20 août sur Arte.TV


GiveMeTheFunkTribute-Vinyle-simulation

Gagnez des vinyles “Give Me The Funk! : The Tribute Session“ (Terminé)

En partenariat avec Wagram Music, Funk★U vous offre le vinyle Give Me The Funk! The Best Funky-flavored Music : The Tribute Session !

The Tribute Session, le septième volume de la collection Give Me The Funk! The Best Funky-flavored Music,célèbre l’art de la reprise et organise la rencontre inédite entre les chansons des Beatles, des Rolling Stones, Led Zeppelin, Bob Marley, The Bee Gees, Cream, Grandmaster Flash and The Furious Five, Prince (sans oublier la Symphonie n°40 de Mozart !) et les grooves stupéfiants de Marcus Miller, Clarence Reid, Electro Deluxe, Bernard “Pretty“ Purdie, The Mighty Mocambos, Spanky Wilson, Lenny White et bien d’autres. Get back to where you once belonged ! Ecoutez et commandez.

Pour remporter les trois doubles-vinyles de la collection, il suffit de répondre à la question suivante en nous écrivant à concoursfunku@gmail.com avant le dimanche 26 juin 20 heures. N’oubliez pas d’ajouter vos coordonnées complètes (nom, prénom, adresse postale) !

  • A qui appartient la voix féminine entendue dans la reprise de “Girl & Boys“ de Prince par Marcus Miller  ?

Concours terminé ! La bonne réponse était Macy Gray. Bravo aux gagnants !

Tracklisting

Face A :

  • Clarence Reid “Get Back“ (The Beatles)
  • Spanky Wilson “Sunshine of Your Love“ (Cream)
  • Incredible Bongo Band “(I Can’t Get No) Satisfaction“ (The Rolling Stones)
  • Pretty Purdie & The Playboys feat. Norman Matlock “Funky Mozart“ (Mozart)
  • Red Holt Unlimited “I Shot the Sheriff“ (Bob Marley)
  • Dennis Coffey “Never Can Say Goodbye“

Face B :

  • The Mighty Mocambos “The Next Message“ (Grandmaster Flash)
  • Electro Deluxe “Staying Alive“ (The Bee Gees)
  • Marcus Miller “Girls & Boys“ (Prince)
  • Lenny White feat. Donald Blackman & Foley “Kashmir“ (Led Zeppelin)

 


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