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Gagnez vos places pour le concert du Zapp Band à Paris (Terminé)

En partenariat avec MC*5, Funk★U vous invite au concert du Zapp Band à Paris (Cabaret Sauvage) le samedi 14 novembre. Seize ans après la disparition tragique du génial Roger Troutman, Lester Troutman Sr, Terry Troutman, Thomas Troutman, Bart Thomas, Dale DeGroat, Rick Bray et Anthony Arrington ont repris le flambeau -et tous les grands classiques- de la formation electro-funk culte des années 1980. À noter également la présence de l’Hypnotic Brass Ensemble en première partie !

Pour remporter vos places, il suffit de répondre à la question suivante en nous écrivant à concoursfunku@gmail.com avant le jeudi 12 novembre minuit. N’oubliez pas d’ajouter vos coordonnées complètes (nom, prénom, adresse postale) !

    • Dans quelle salle a eu lieu le dernier concert parisien de Zapp en présence de Roger Troutman ?

CONCOURS TERMINÉ ! Bravo à Aurélien H qui a trouvé la bonne réponse : le Hot Brass (les 12 et 13 mai 1996).


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The Zapp Band en concert à Paris

En 2007, le Zapp Band s’était produit à Paris (La Cigale), onze ans après un concert culte au Hot Brass en présence du regretté Roger Troutman. Lester Troutman Sr, Terry Troutman, Thomas Troutman, Bart Thomas, Dale DeGroat, Rick Bray et Anthony Arrington, membres de la formation actuelle, seront de retour dans la capitale le samedi 14 novembre dans le cadre d’un concert unique au Cabaret sauvage.

Billets en vente prochainement sur toutes les plateformes.


Bernhoft Cabaret

Live Report : Bernhoft, Paris (Cabaret Sauvage) 24/11/2014

Si l’histoire à souvent montré que le groove est proportionnel à la chaleur, Bernhoft est résolument un ovni. Hier soir, au Cabaret Sauvage, le Norvégien a littéralement enflammé son public. Seul sur scène avec ses instruments (un Rhodes, deux micros, deux guitares accoustiques, une mini-électrique et quelques pédales dont un loop indispensable), il a décortiqué la majorité de morceaux de son nouvel album (Islander, chez Polydor) sans jamais perdre en efficacité. N’hésitant pas à placer un petit gimmick princier pour rappeler d’où il vient, le jeune multi-instrumentiste à la voix soulful a donné une véritable leçon scénique. Pour cause, Bernhoft a réussi sans grands efforts apparents là où de nombreux groupes échouent même à grand renforts de cuivres et autres basses sautillantes: sortir son auditoire de sa torpeur quotidienne.

En choisissant la formule solo, Bernhoft a fait part de l’étendue de son talent funk-pop-soul à souhait, sorte de double analogique de Jamie Lidell (ou du plus confidentiel Gentry), mais a cependant laissé un petit goût de frustration. Au aurait en effet aimé entendre une basse et une batterie soutenir la folie douce du musicien. Probablement la prochaine étape pour celui qui parvient à rendre (un peu plus) accessible un genre qu’on croyait voué à l’échec populaire ces dernières années. Quoi qu’il en soit, le nordique s’impose en véritable showman maîtrisant parfaitement l’art de la nuance (du rythmé “Shout” au frissonnant “Stay With Me”) et de la communication avec son public. Exemplaire.

Setlist :

  • Wind You Up
    On Time
    Don’t Let Me Go
    So Many Faces
    C’mon Talk
    No Us No Them
    Shout
    Come Around
    Streetlights
    Stay With Me
    Fly Away

Rappels

  • ESIWALK
  • Choices
  • A Bad Place to Reside

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Robin McKelle Villette

Vidéo : Robin McKelle & the Flytones (Jazz à la Villette 07/09/2014)

Dimanche soir, Robin McKelle et ses Flytones ont ranimé la flamme Stax au Cabaret sauvage dans le cadre du festival Jazz à la Villette. Pendant 120 minutes, la tornade rousse a interprété avec une énergie foudroyante les titres de son dernier album Heart in Memphis ainsi qu’une longue série de standards de la soul sudiste, dont “Hold On, I’m Comin’”, “Green Onions”, “Soul Finger”, “When Something is Wrong with My Baby”, ” I Can’t Turn You Loose”, “Proud Mary” et “Take Me to the River”. Une performance généreuse à revivre ci-dessus.


George Clinton Cabaret Sauvage

George Clinton & Parliament/Funkadelic, Paris (Cabaret Sauvage) 24/07/2014

Dans un Cabaret sauvage qu’on aura connu plus rempli, le récit d’une date épique au Festival des cinq continents de Marseille quelques jours plus tôt parcourt une partie de l’assemblée : 16 heures de route depuis la Slovénie, une arrivée sur la Canebière cinq minutes avant le début du show, pas de balances, puis un concert d’anthologie achevé aux petites heures du matin… Peu après 21 heures, George Clinton, jeune marié de 73 ans, et son armada P-Funk pénètrent sans cérémonie sur la scène étroite du chapiteau du Parc de la Villette, mais avec un double-whammy sous le canotier : une full version de “Mothership Connection (Star Child)” où brille Steve Boyd, suivi du rarement entendu “Aquaboogie”.

Des surprises, il y en aura d’autres, tant du point de vue de la setlist (le “Vanish in Our Sleep” de Bootsy interprété par Tonysha Nelson et Patavian Lewis, les petites filles de George Clinton, un vigoureux “Up for the Downstroke”  virant au medley dingo, un savoureux “(I Wanna) Testify” apprécié à juste titre par le rédacteur en chef aux lunettes noires de Rock& Folk) que de la forme olympique d’un leader charismatique -George Clinton serait-il le Benjamin Button du funk ?- et de son gang rajeuni. Oubliés, les sets léthargiques de la fin des années 1990, les versions d’une semaine de “(Not Just) Knee Deep” et les fréquents passages à vide du Dr. Funkenstein. Le resserrage des boulons du Mothership opéré depuis 2008 porte ses fruits, et le Parliament/Funkadelic des années 00 constitue à nouveau une irrépressible machine à funk.

Mais tout ceci a aussi un prix : l’aspect freaky et déstructuré propre au P-Funk laisse de plus en plus place à une rigueur des plus professionnelles. Un peu plus d’énergie, mais peut-être moins de folie. Au terme d’un “One Nation Under a Groove” introduit downtempo par Garrett Shider (le fils), puis conclu par un détonant bass medley en mode Casper du prolixe Jeff “Cherokee” Bunn et d’un “Atomic Dog” qu’on croit final, Michael Hampton vient jouer quelques mesures de “Maggot Brain”, puis auto-sabote sa prestation, le couvre-feu de 23 heures ayant été dépassé au bout de 120 minutes. P-Funkus interruptus ?

Setlist

  • Mothership Connection (Star Child)
  • Aquaboogie
  • P. Funk (Wants to Get Funked Up)
  • Flashlight
  • Vanish in Our Sleep
  • (I Wanna) Testify
  • Up for the Downstroke/Cookie Jar/Ain’t That Loving You ?/Pass the Peas
  • Bounce to This
  • Give Up the Funk (Tear the Roof off the Sucker)
  • Night of the Thumpasorus Peoples
  • One Nation Under a Groove
  • Atomic Dog
  • Maggot Brain (aborted)


Black Summer bannière

George Clinton, Fred Wesley et Bettye Lavette au Black Summer Festival

Black Summer FestivalDu 14 juillet au 2 août, le Black Summer Festival abritera la quatorzième édition du festival d’été du Cabaret sauvage. Dédiée aux musiques qui colorent les nuits de New-York, Londres, Bamako, Kingston ou Paris depuis des décennies,  la programmation offrira une quinzaine de concerts sous influences soul, funk, reggae et afro.

Bettye Lavette ouvrira les festivités le lundi 14 juillet, George Clinton & Parliament/Funkadelic donneront un concert 100% P-Funk le jeudi 24 juillet, puis Fred Wesley & the New JB’s et Bibi Tanga se produiront le mardi 29 juillet dans le chapiteau du Cabaret sauvage. L’été s’annonce brûlant du côté du Parc de la Villette !

Infos et programmation complète

 


CMJN de base

George Clinton en concert à Paris le 24 juillet

Tear the Roof Off ! George Clinton & Parliament/Funkadelic seront de retour à Paris le jeudi 24 juillet. Le Mothership atterrira au Cabaret sauvage, qui avait déjà abrité un éblouissant concert du gang P-Funk en 2009. La première partie sera assurée par Spleen, remarqué dernièrement dans l’émission The Voice, mais surtout auteur de l’excellent Comme un enfant (2008). Cliquez ici pour réserver vos billets.
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George+Clinton+Concert+Paris+2014


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Live Report : Macy Gray, Paris (Le Cabaret sauvage) 17/12/2012

Après une tentative blues-jazz douteuse durant le dernier festival Jazz à la Villette, Macy Gray est revenue le 17 décembre, pour rendre hommage à Stevie Wonder au Cabaret Sauvage. Un programme alléchant sur papier : la chanteuse doit célébrer sur scène les 40 ans de Talking Book, comme elle l’a fait sur disque dernièrement (un album tribute paru le 28 novembre chez Anti). Première surprise : Macy Gray doit changer d’avis aussi souvent que de tenue de scène (exubérantes et flashy, pour la plupart), puisqu’on ne retrouvera que deux morceau du génial musicien, ”Tuesday Heartbreak” et “You and I”. Un peu maigre, tout autant que la voix faible qui chante ce soir, recouverte par une instrumentation souvent lourde en arrangements empattés. La chanteuse semble fatiguée (si ce n’est alcoolisée) : son départ en trombe durant les six premiers titres, est tout ce qu’il y a de plus honnête, un show calibré et plutôt bien orchestré qui laissera ensuite place à un enchaînement triste, digne d’un mauvais télé-crochet. Lorsqu’une choriste vient interpréter a cappela ”Nothing Else Matters” (Metallica), de manière douteuse et pas toujours juste, l’apogée du ridicule est atteint. Contre toute attente, après encore quelques morceaux ratés (notamment une incursion dance-club hors de propos, mais qui séduit l’auditoire), surprise : Macy Gray reprend ses esprits à partir de ”Call Me” et ce jusqu’à la fin du set, assurant une prestation efficace sur ses titres les mieux rodés et plus funky (dont ”I Try” et ”The Letter”). Au final, rien de bien excitant durant cette soirée, qui a pris bien des airs, mais pas ceux qu’on attendait.

Noé Termine

Setlist

  • Greatest Show On Earth
  • Help Me
  • Psycopath
  • Here Comes The Rain
  • Kissed It
  • I Do
  • You & I
  • Tuesday Heartbreak
  • Smoke 2 Joints
  • Nothing Else Matters
  • Sweet Baby
  • The Sellout
  • Let You Win
  • Happiness
  • Beauty In The World
  • Call Me
  • Do Sumthin
  • Caligula
  • I Try
  • The Letter


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Macy Gray rend hommage à Stevie Wonder à Paris (Cabaret Sauvage) le 17 décembre

Dans le sillage de son tribute-album à Talking Book, Macy Gray dédiera “une lettre d’amour à Stevie Wonder à l’occasion de son 40ème anniversaire de carrière” lors d’un concert unique au Cabaret sauvage (Paris 19ème).


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Ebo Taylor, une légende afro à Paris le 1er juin

Ebo Taylor fait le trait d’union entre Accra, berceau du highlife et Lagos, la mecque de l’Afrobeat. 100% funky, 100% groove. Dans la foulée de la sortie d’Appia Kwa Bridge (Strut Records), Ebo Taylor sera en concert au Cabaret Sauvage à Paris le 1er juin en ouverture d’une Soirée Afrobeat qui aura lieu de 21h00 à l’aube avec le must des DJ’s et diggers de la scène Afro-Tropicale parisienne.


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