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Gagnez vos places pour le concert d’Ida Nielsen à Aulnay-sous-bois le 8 octobre

En partenariat avec Le Nouveau Cap, Funk★U vous invite au concert d’Ida Nielsen à Aulnay-sous-bois le vendredi 8 octobre. Accompagnée de son groupe The Funkbots, la bassiste danoise (et ancienne partenaire de scène de Prince), y interprétera, entre autres, des extraits de son dernier album 02022020 paru l’an dernier.

Pour remporter vos places, il suffit de répondre à la question suivante en nous écrivant à concoursfunku@gmail.com avant le mardi 5 octobre 20 heures. N’oubliez pas d’ajouter vos coordonnées complètes (nom, prénom, adresse postale) !

  • Quel est le surnom d’Ida Nielsen ?


Next Movement

Vidéo : The Next Movement “See No Limits“

Paru le 10 septembre dernier, l’album éponyme du trio suisse The Next Movement, composé de J.J. Fluck (batterie/chant), Pascal “P” Kaeser (basse) et du guitariste Sam Siegenthaler, fusionne habilement les influences de James Brown, Prince, Jimi Hendrix et D’Angelo.

De leur expertise du MPLS Sound en passant par une reprise furieuse du “Come Together“ des Beatles, The Next Movement remet les pendules à l’heure ! La preuve avec l’extrait “See No Limits“, visible ci-dessous.

 


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Melvin Van Peebles : “Sweet Sweetback’s Badasssss Song est un film révolutionnaire”

Melvin Van Peebles, réalisateur de Sweet Sweetback’s Badasssss Song nous a quitté le 21 septembre à l’âge de 89 ans. En 2003, Funk★U rencontrait le cinéaste pionnier de la blaxploitation (bien qu’il s’en défende !). Archive.

★★★★★★★

Funk★U : Sweet Sweetback’s Badasssss Song est un film pionnier du cinéma noir militant, et aussi un film révolutionnaire dans son rapport entre l’image et le son. Comment avez-vous procédé ?
Melvin Van Peebles : C’est la première fois qu’on me pose cette question depuis toutes ces années. Pour moi, le son est une chose immense, primordiale, et à l’époque, le cinéma s’en servait très mal. C’est pour cette raison que le film s’appelle Sweet Sweetback’s Baadasssss Song. J’ai utilisé la musique et les paroles comme si je filmais un opéra. C’est même écrit sur la pochette de la BO : Sweetback : an opera.

Earth Wind & Fire a enregistré la BO de Sweetback. Comment les avez-vous déniché ?
Ma secrétaire couchait avec Maurice White, le leader d’Earth Wind & Fire. Ils n’avaient encore rien enregistré à l’époque. J’ai écrit toute la musique du film, puis je suis allé voir Maurice. Je lui ai donné des instructions, je lui ai donné les tempos, je lui ai montré quelques roughs et je l’ai laissé improviser sur les images. Si je suis moi-même musicien ? Les mauvaises langues disent que non, mais moi je dis oui (rires) !

Combien de temps de tournage et de montage avez-vous passé sur Sweetback ?
Le tournage a duré 19 jours, le montage sept mois. J’ai monté Sweetback sur une Moviola. Je trouvais ça très con qu’un type prenne une pellicule et la retravaille sans arrêt. J’ai donc décidé d’utiliser un nouveau procédé. J’ai relié trois Moviolas que je pouvais visionner simultanément. Ca m’a beaucoup aidé pour les surimpressions.

Le DVD de Sweetback bénéficie d’un mixage 5.1. Avez-vous participé à ce remix ?
Bien sur ! Les effets sonores sont très importants dans Sweetback. Par exemple, lors de la scène ou un personnage est rendu sourd par un coup de feu. Maintenant c’est comme l’original. Au moment du tournage de Watermelon Man (comédie musicale réalisée par Van Peebles en 1970, ndr.), Columbia a construit une nouvelle salle de projection avec un écran gigantesque. Mais ils n’ont même pas touché aux enceintes ! Le mépris du son était choquant à cette époque.

La BO de Sweetback est sortie plusieurs semaines avant le film. Pourquoi ?
A Hollywood, quand on produisait une comédie musicale à gros budget, la BO sortait deux mois plus tard. J’ai eu l’idée de sortir la BO avant le film. Les journaux tenus par les blancs n’ont pas voulu en parler, mais, les DJs noirs en ont fait un tube sur les radios. Quelques mois plus tard, la MGM est allée voir Stax, qui avait sorti la BO de Sweetback, pour enregistrer la bande-son de leur prochain film, Shaft. Isaac Hayes avait déjà un nom, mais il est devenu une vraie star avec la BO.

Quel regard portez-vous sur la blaxploitation ?
Les gens font la confusion en affirmant que Sweetback est un film de blaxploitation. Ce n’en est pas un du tout. Mais tous ceux qui ont suivi sont mes enfants illégitimes. Si on analyse son message politique, Sweetback est un film révolutionnaire. Les autres sont contre-révolutionaires. Au départ, Shaft était un détective blanc. Après le succès de Sweetback, il est devenu noir. Et si tu regardes bien, tous les héros des films comme Shaft ont un patron blanc. « Ils peuvent faire les marioles avec leurs chapeaux et leurs fringues à la mode, mais le pouvoir reste entre nos mains ». Ils ont retiré le côté politique de ces films pour y mettre du style vestimentaire à la place.

Une dernière question…
La fille d’hier soir ? Je ne savais pas qu’elle avait 16 ans (rires) !

Est-ce un vrai lézard que vous mangez dans une des dernières scènes de Sweetback ?
Je ne parlerai pas de certaines choses. Je ne répondrai pas à cette question, et je ne donnerai pas non plus le nom de l’actrice qui m’a refilé la vérole sur le tournage.

Propos recueillis par Christophe Geudin


Grover une

Grover Washington Jr., les années Elektra

Après l’anthologie Sacred Kind Of Love parue en 2019, SoulMusic Records présente In The Name Of Love, un coffret 5-CDs réunissant les cinq albums enregistrés par Grover Washington Jr. pour le label Elektra entre 1979 à 1984.

Pionnier du mouvement smooth jazz et figure incontournable du jazz-funk dans les années 1970, le saxophoniste a atteint de nouveaux sommets de popularité grâce au LP Winelight (1980) et son titre phare “Just The Two Of Us“, interprété par Bill Withers, et The Best Is Yet To Come (1982) et sa chanson-titre featuring Patti LaBelle.

Produit par David Nathan, masterisé par Nick Robbins, In The Name Of Love rassemble également toutes les faces-B et versions édit de chaque single de cette période. Ce coffret est accompagné par un livret du journaliste Charles Waring incluant des entretiens avec, entre autres, Dexter Wansel, Najee et Gerald Albright.

Grover Washington Jr In The Name Of Love – The Elektra Years (1979-1984) sera disponible le 26 novembre (distribution : Cherry Red).


Tracklisting

CD 1 :
Paradise (Expanded Edition)
1 Paradise
2 Iceygrover_washington_30_6cqsZ
3 The Answer In Your Eyes
4 Asia’s Theme
5 Shana
6 Tell Me About It Now
7 Feel It Comin’
Bonus Tracks
8 Tell Me About It Now (Single Edit)
9 Feel It Comin’ (Single Edit)

CD 2 :
Winelight (Expanded Edition)
1 Winelight
2 Let It Flow (For Dr J)
3 In The Name Of Love
4 Take Me There
5 Just The Two Of Us (featuring Bill Withers)
6 Make Me A Memory (Sad Samba)
Bonus Tracks
7 Let It Flow (For Dr J) (Single Edit)
8 Winelight (Single Edit)
9 Just The Two Of Us (featuring Bill Withers) (Single Edit)
10 Make Me A Memory (Sad Samba) (Single Edit)
11 Take Me There (Single Edit)

CD 3 :
Come Morning (Expanded Edition)
1 East River Drive
2 Come Morning
3 Be Mine (Tonight) (featuring Grady Tate)
4 Reaching Out
5 Jamming
6 Little Black Samba (featuring Grady Tate)
7 Making Love To You
8 I’m All Yours
Bonus Tracks
9 Be Mine (Tonight) (featuring Grady Tate) (Single Edit)
10 Reaching Out (Single Edit)
11 Jamming (Single Edit) 12 East River Drive (Single Edit)

CD 4 :
The Best Is Yet To Come (Expanded Edition)
1 Can You Dig It
2 The Best Is Yet To Come (with Special Guest, Patti LaBelle)
3 More Than Meets The Eye
4 Things Are Getting Better
5 Mixty Motions
6 Brazilian Memories
7 I’ll Be With You
8 Cassie’s Theme (Theme From Cassie & Co.) Bonus Tracks
9 Brazilian Memories (Single Edit)
10 I’ll Be With You (Single Edit)
11 The Best Is Yet To Come (with Special Guest, Patti LaBelle) (Single Edit)
12 More Than Meets The Eye (Single Edit)

CD5 :
Inside Moves (Expanded Edition)
1 Inside Moves
2 Dawn Song
3 Watching You, Watching Me
4 Secret Sounds
5 Jet Stream
6 When I Look At You
7 Sassy Stew
Bonus Tracks
8 When I Look At You (Single Edit)
9 Secret Sounds (Single Edit)
10 Inside Moves (Single Edit)
11 Sassy Stew (Single Edit)

 

 


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Gagnez des vinyles “Give Me the Funk ! (Volume 5)”

En partenariat avec Wagram Music, Funk★U vous offre le vinyle Give Me the Funk ! (Volume 5).

Après le succès des trois premiers volumes parus l’an dernier de la collection Give Me the Funk ! The Best Funky-Flavored Music, voici les volumes 4, 5 et 6 disponibles depuis le 27 août (Informations).

Pour remporter votre album vinyle, il suffit de répondre à la question suivante en nous écrivant à concoursfunku@gmail.com avant le jeudi 23 septembre 20 heures. N’oubliez pas d’ajouter vos coordonnées complètes (nom, prénom, adresse postale) !

    •  Quel groupe a enregistré la version originale de “For the Love of Money“ ?

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Que serait le funk sans ses grands personnages excentriques ? Le cinquième épisode de la série Give Me The Funk rassemble quelques-uns de ses plus remarquables spécimens, à commencer par Clarence Reid : “Je faisais déjà du rap en 1959 sur des 78 tours !“, scandait l’alter-ego de Blowfly, leader des iconoclastes The Blowflys. Apparaît ensuite George Clinton et les délires orchestraux d’« If You Don’t Like the effects, Don’t Produce the Cause », extrait de l’inclassable America Eats its Young de Funkadelic (1972). Dans ce même volume, les Ohio Players et The Jimmy Castor Bunch s’extirpent de leurs pochettes extravagantes pour délivrer leurs grooves insensés, tandis que James Brown dénonce les méfaits de l’alcool et du tabac dans le rare « Smokin’ and Drinkin’ ». Si vous n’aimez pas les effets, ne produisez pas la cause !

Face A

  1. The Blowflys “Funky in the Hole“ (02’36)
  2. Funkadelic “If You Don’t Like the Effects, Don’t Produce the Cause“ (03’35)
  3. Ohio Players “Hustler Bird“ (02’55)
  4. The Armada Orchestra “For the Love of Money“ (06’17)
  5. The Sylvers “Handle It“ (02’44)
  6. Malone & Barnes and the Spontaneous Simplicity “Road Man“ (03’23)

 

Face B

  1. James Brown “Smokin’ and Drinkin’“ (04’30)
  2. KC and the Sunshine Band “I Get Lifted“ (03’03)
  3. T-Connection “Lady of the Night“ (03’24)
  4.  Asha Puthli “Flying Fish“ (05’03)
  5.  The Jimmy Castor Bunch “The Mystery of Me“ (03’56)

 

 


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Vidéo : Sharon Jones & The Dap-Kings “There Was a Time” (Live at the Apollo)

Le label Daptone Records célèbre son 20ème anniversaire avec la sortie de l’album de la Daptone Super Soul Revue LIVE! at the Apollo.

Enregistré lors de trois soirées au légendaire Apollo de Harlem en décembre 2014, ce recueil propose des performances de Sharon Jones and the Dap-Kings, Charles Bradley and his Extraordinaires, Naomi Shelton and the Gospel Queens, Antibalas, The Budos Band, Menahan Street Band, Saun & Starr et The Sugarman 3.

The Daptone Super Soul Revue “LIVE! at the Apollo” sera disponible le 1er octobre en double-CD, triple-vinyle et éditions collector (informations)

Découvrez son nouvel extrait, dans lequel Sharon Jones & The Dap-Kings s’attaquent au monumental “There Was a Time” de James Brown !


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Gagnez des vinyles “Give Me the Funk ! (Volume 4)”

En partenariat avec Wagram Music, Funk★U vous offre le vinyle Give Me the Funk ! (Volume 4) 

Après le succès des trois premiers volumes parus l’an dernier de la collection Give Me the Funk ! The Best Funky-Flavored Music, voici les volumes 4, 5 et 6 disponibles depuis le 27 août (Informations)

New York – Memphis – Miami – La Nouvelle-Orléans : le quatrième volume de la collection Give Me The Funk vous propose un voyage immobile du nord au sud de la côte Atlantique. En 1974, la formation New-yorkaise Brooklyn Transit Express, alias B.T. Express, met sur les rails son implacable «Do It (’Til You’re Satisfied) ». Deux ans plus tard, le producteur Tommy Stewart grave aux mythiques Ardent Studios de Memphis « Bump and Hustle Music », le sommet disco-funk de son unique album. Cap sur la Floride avec le label TK Records basé à Miami et abritant les productions du fantasque Clarence Reid, qui co-signe pour les époux George et Gwen McRae l’hypnotique « The Rub ». Enfin, les sillons de la face-B de ce vinyle vous invitent à la rencontre de trois légendes du groove made in New Orleans : Robert Parker, Lee Dorsey et Aaron Neville, interprètes de pièces de choix du mirifique songbook d’Allen Toussaint. Prêts pour l’embarquement ?

Pour remporter votre album vinyle, il suffit de répondre à la question suivante en nous écrivant à concoursfunku@gmail.com avant le dimanche 12 septembre 20 heures. N’oubliez pas d’ajouter vos coordonnées complètes (nom, prénom, adresse postale) !

    • Dans quelle publicité TV peut-on actuellement entendre “Do It (’Til You’re Satisfied)“ de B.T. Express ?

CONCOURS TERMINÉ ! La bone réponse était “Castorama”. Bravo aux gagnants !

 

Give Me 4

Face A

  1. B.T. Express “Do It (’Til You’re Satisfied)“ (05’53)
  2. Uncle Louie feat. Walter Murphy “I Like Funky Music“ (04’00)
  3. Tommy Stewart “Bump and Hustle Music“ (05’03)
  4. Brenda George “What You See Is What You Gonna Get“ (02’29)
  5. All The People feat. Robert Moore “Cramp Your Style“ (02’12)

 

Face B

  1. The Soul Searchers “Think“ (04’44)
  2. Clarence Reid “It’s Good Enough for Daddy“ (02’55)
  3. George & Gwen McRae “The Rub“ (03’31)
  4. Lee Dorsey “Give it Up“ (03’00)
  5. Robert Parker “Get Ta’ Steppin’“ (02’45)
  6. Aaron Neville “Hercules“ (04’10)

La-nouvelle-bande-annonce-de-Respect-plonge-dans-le-regne-dAretha

Respect

Mis en chantier quelques mois avant sa disparition et repoussé d’un an en raison de la pandémie, Respect, le biopic consacré à Aretha Franklin, bénéficie d’une sortie en salles française le 8 septembre. Adoubée par la Queen of Soul en personne, Jennifer Hudson campe la diva aux quatre octaves. À ses côtés, Marlon Wayans interprète le rôle du néfaste époux-manager Ted White, et Forest Whitaker celui de CL Franklin, père et mentor de la chanteuse.

Aretha afficheParcourant une période de vingt ans — de 1952 à l’enregistrement du monument gospel Amazing Grace en 1972 —, le film de Liesl Tommy obéit strictement aux lois cardinales du biopic, de l’inévitable triptyque ascension-chute-rédemption aux inserts du générique final listant les innombrables récompenses d’une carrière stellaire. Pour autant, Respect n’esquive pas les recoins sombres de la biographie d’Aretha « Ree » Franklin, enfant abusée, mère à douze ans et alcoolique chronique au début des années 1970. L’approche soap, notamment palpable lors de la première heure d’un long-métrage qui en compte deux et demi, est heureusement éclipsée par la véritable vedette du film : la musique.

À l’instar d’un débuts de carrière marquée par de nombreux faux-départs, Respect effectue un bond quantique lors de la séance d’enregistrement de « I Never Loved a Man (The Way I Love You) ». Sous l’impulsion de Jerry Wexler, le producteur visionnaire d’Atlantic Records interprété par Marc Maron et des boys du studio Muscle Shoals, l’alchimie magique du blues, du gospel et de la soul s’opère sous les yeux des spectateurs en sublimant la grâce et le génie d’Aretha Franklin. La séquence phare d’un biopic qui, par intermittences, mérite le respect (sock it to me, sock it to me, sock it to me, sock it to me).

Respect ***. Sortie en salles le 8 septembre (Universal Pictures). Coffret Aretha disponible (Rhino/Warner Bros.)

 


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