Nathan east

Le premier album solo de Nathan East disponible le 18 septembre

Bassiste et sessionman de légende aux côtés de Michael Jackson, Stevie Wonder, Aretha Franklin, Barry White et des dizaines de membres du Rock’n'Roll Hall of Fame, Nathan East publie son premier album éponyme dont la sortie française est prévue pour le 18 septembre.

nathan-east-album-cover-300x300L’an dernier, le terrassant “Daft Funk”, un écho de la participation du membre de Fourplay au Random Access Memory de Daft Punk, avait été dévoilé. Les 14 titres de Nathan East alignent un casting tout aussi stupéfiant avec la présence de Stevie Wonder à l’harmonica sur une reprise instrumentale d’”Overjoyed”, Michael McDonald (sur le “Moondance” de Van Morrison), Ray Parker Jr. et Eric Clapton sans oublier Bob James et Chuck Loeb, ses acolytes de Fourplay.

“Pendant des années, mes amis m’ont encouragé à enregistrer un album solo”, explique Nathan East. “Certains ont fini par ne plus me poser la question, mais la meilleure musique à laquelle j’ai participé à toujours été enregistrée avec mes amis et c’est pour cette raison que je me suis enfin lancé.”

Nathan East Nathan East (Yamaha Group Entertainment/Socadisc). Disponible en CD le 18 septembre.


Nathan east

Audio : Nathan East “Daft Funk” (2014)

Et si Nile Rodgers n’était pas la seule légende du groove à bénéficier de l’impact médiatico-planétaire de Daft Punk ? Nathan East, membre de Fourplay et sessionman extraordinaire dont on peut entendre les parties de basses chez Michael Jackson, Stevie Wonder et Steely dan, présente “Daft Funk”, un extrait de son premier album solo à paraître le 25 mars chez Yamaha Entertainment Group. On y retrouve, entre autres, Stevie Wonder, Fourplay, Michael McDonald, Ray Parker, Jr. et ses redoutables funky licks. À suivre dans ces mêmes pages…

Thanks François Guerrini !


Daft+Punk+Random+Access+Memories

Chronique : Daft Punk “Random Access Memories”

Certains lecteurs ont peut-être été étonnés, voire suffoqués, par la présence récurrente de Daft Punk dans ces pages virtuelles au cours des dernières semaines. En temps normal, Funk★U aurait pu vous lister la liste d’emprunts des rejetons des producteurs d’Ottawan et des Gibson Brothers, où encore gloser sur des mélodies trop catchy pour être honnêtes avant de retourner écouter Breakwater ou Quazar. C’était sans compter sur le virage analogique de Random Access Memories, le quatrième album des alter-égos casqués de Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo. Véritable disque de genre(s), RAM cale les deux tiers de son contenu sur un disco-funk pulsé par les parties défenestrantes de sessionmen qui ont tout vu, du chitlin’ circuit au Studio 54 (les noms de Nathan East, bassiste massif de Stevie Wonder et Paul Jackson, Jr., le guitariste de Thriller, circulent déjà sur quelques tracklistings). Le break crunchy de “Give Life back To Music”, porte d’entrée de 73 minutes supersoniques dont le single éclaireur “Get Lucky” n’incarne que la facette la plus accessible du projet, ne laisse aucun doute sur la présence de Nile Rodgers et ses Chic-Isms.

Privé de crédits musiciens lors des écoutes, il est difficile d’identifier l’auteur des arpèges liquides de “The Game of Love”, mid-tempo caniculaire guidé par un lick de basse télégraphique et des parties vocales à la talk-box façon Roger Troutman. Zapp produit par Chic ? Pas loin. En revanche, c’est bien Giorgio Moroder qui raconte l’histoire de l’electro dans “Giorgio By Moroder”, une suite Hi-NRG/prog hallucinogène et uptempo ponctuée par des allusions au thème de Midnight Express et des synthés latino évoquant la période brésilienne de George Duke. Aux dires d’internautes bien renseignés, Omar Hakim et John Robinson Jr., le cogneur d’Off The Wall, se partageraient les drums du funk minimaliste et salement princier de “Lose Yourself To Dance”, à nouveau chanté par Pharrell Williams sur fond de guitares scratchées et de handclaps démesurés. Et s’il n’y avait que ça… L’intro péplum de “Beyond” débouche sur un long instru Calif’, tout près de Michael McDonald et de son indéboulonnable “I Keep Forgetting”. Deux titres et le break Funky Drummer de “Motherboard” plus loin, c’est Hall & Oates et Fleetwood Mac qui semblent reprendre le flambeau de “Fragment of Time”, une dinguerie blue-eyed soul ou l’on perçoit – Choc ! – une guitare slide au fond du mix.

Et les robots dans tout ça ? En retrait derrière leurs vocoders et la vitre de la cabine de contrôle, les producteurs réinventent leur dynamique et passent du noir et blanc numérique à la couleur analogique. Fortunes diverses : Pour “Within”, un joli interlude mélancolique pianoté par Gonzales, et “Touch”, une symphonie pop SF dérangée introduite par Paul Williams, le Phantom of the Paradise en personne, le duo s’égarent dans la pop 80 pastel avec Julian Casablancas des Strokes (“Instant Crush”, sans doute recalé de la BO de Drive). Avec sa toccata liturgique et sa batterie heavy-métal, le final apocalyptique de ”Contact” hésite entre Justice et les Chemical Brothers. En tournant le dos au sampling et à l’électro stadière, Random Access Memories préfère ranimer la mémoire vive de la dance music hédoniste du tournant des années 1970 et 80, une époque où un disque capturait non pas une séquence de fichiers, mais une performance. À prendre ou à laisser. Prenez.

SlyStoned

Daft Punk Random Access Memories (Columbia/Sony Music). Disponible le 20 mai en CD, double LP et digital.

 


Daft Punk signe chez Columbia Records


Après trois albums chez EMI,  Daft Punk aurait quitté sa maison de disques pour rejoindre Columbia Records révèle le Hollywood Reporter. “Daft Punk est en train de finaliser son contrat avec le label directement aux États-Unis, pour une sortie mondiale” ajoute de son côté Le Parisien.

Le quatrième album de Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem Christo devrait sortir au printemps. “La prochaine fois que je pose un pied au Japon, ma collaboration avec Daft Punk  devrait avoir atteint les oreilles des gens” révélait récemment le producteur guitariste Nile Rodgers sur son blog. Parmi les invités, on devrait également retrouver le pionnier du disco Giorgio Moroder, le compositeur Paul Williams, la chanteuse canadienne Feist et le légendaire bassiste Nathan East (qui a joué avec tout le monde d’Eric Claption à  Stevie Wonder).  Le dernier projet du duo casqué remonte à 2010 avec la réalisation de la bande son du film Tron Legacy.


Hubert laws family

Family d’Hubert Laws réédité en CD !


Les fans du flutistede jazz attendaient ce passage au CD depuis des lustres et Wounded Bird a encore été le premier à rééditer cet album dansant de 1980. Hubert Laws est toujours aussi bien entouré, jugez plutôt : Chick Corea, Nathan East, Deborah Laws, Leon Ndugu Chancler et Bobby Lyle.



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