Blues Brothers Aykroyd

Les 40 ans de The Blues Brothers au Festival CineComedies

Au milieu des années 1970, Dan Aykroyd faisait partie de la troupe de théâtre Second City au Canada. Jim Belushi était membre de la même troupe à Chicago. Grands fans de soul et de rhythm’n’blues, tous deux mettent au point le numéro de Jake et Elwood sur scène et sont surnommés The Blues Brothers par le compositeur Howard Shore. Leurs performances sont bientôt adaptées avec succès dans l’émission TV Saturday Night Live, avant que John Landis ne porte leurs aventures musicales au grand écran.

Cette fois, Jake et Elwood sont entourés de véritables légendes de la musique noire. « Aujourd’hui encore, on me demande comment nous avons réussi à obtenir Ray Charles, James Brown, Aretha Franklin, Cab Calloway et toutes ces légendes de la musique noire dans le film », s’étonne John Landis. « C’était très simple : tous ces musiciens ne travaillaient pas à l’époque. » « The Blues Brothers a donné à tous ces géants de la soul une nouvelle exposition face à la jeune génération », commente de son côté Dan Aykroyd. « Le rôle des Blues Brothers était celui d’un promoteur. Le public savait que Ray Charles, James Brown, Cab Calloway et les autres étaient toujours là et nôtre tâche était de leur rendre la lumière. »

Jeudi 1er octobre, la troisième édition du Festival CineComedies célébrera à Lille les 40 ans de la sortie en salles de The Blues Brothers. Au programme de cette soirée spéciale : une projection en plein air gratuite du film en version restaurée sur l’esplanade de la Gare Saint-Sauveur, précédée d’une animation musicale en fanfare, de jeux et d’autres surprises.

Informations

 


Give me the funk une

Funk★U présente la collection “Give Me the Funk !”

En partenariat avec Wagram Music, Funk★U présente la collection Give Me the Funk ! The Best Funky-Flavored Music. Au programme disponible à partir du 21 août, trois vinyles simples et un recueil 2-CDS renferment des classiques incontournables de James Brown, Funkadelic, Gil Scott-Heron, Cymande, Ohio Players, Patrice Rushen, Curtis Mayfield, mais aussi des titres rares de Syl Johnson, Blowfly, The Sylvers, Little Beaver, T Connection et bien d’autres (tracklistings disponibles ci-dessous).

Give me the funk, nothing but the funk !

Give me the Funk vol1

Give Me the Funk !  (Volume 1) 

Du rhythm’n’blues à la soul music en passant par le jazz, le blues et le doo-wop, la route sinueuse qui mène au funk démarre dans les années 1950. Avant de graver les tables de loi du genre au milieu des sixties, James Brown dessinait déjà les contours du funk avec « Think! », extrait de son troisième album du même nom paru en 1960. Little Willie John, le modèle premier du Godfather of Soul, est présent dans cette sélection roots avec son standard « Fever », grand succès de l’année 1956 qui, à l’instar de « Think! », servira de prototype à de nombreuses reprises à succès.

Le premier volume de la collection Give Me the Funk ! The Best Funky-Flavored Music relie également deux des plus grandes enseignes de la Great Black Music américaine : au Sud, Stax Records s’impose dans les charts nationaux avec « Green Onions » de Booker T. & the MG’s et « Last Night » des Mar-Keys. Au Nord de la ligne Mason-Dixon, la Motown s’apprête à conquérir la planète soul grâce à Barrett Strong, auteur du tube « Money », puis surtout Marvin Gaye et Stevie Wonder. Artistes pionniers, l’archange du label de Detroit et le prodige multi-instrumentiste signeront bientôt de nombreux chefs-d’œuvre du catalogue funk.

En marge des futurs souverains de la dynastie funk, d’autres performers et instrumentistes de choix entrevoient le futur du groove, des polyrythmes complexes du « Watermelon Man » d’Herbie Hancock en passant par l’énergie électrique d’Ike & Tina Turner et l’extravagance scénique de Screamin’ Jay Hawkins.

 

Give me the funk vol2

Give Me the Funk !  (Volume 2) 

Á l’aube des années 1970, la révolution funk s’empare de la planète et des sous-genres musicaux. Le rhythm’n’blues se cale désormais sur The One, le premier temps du groove défini par James Brown, tandis que la soul s’électrise, à l’image du trio vocal The Detroit Emeralds dont les enregistrements — parmi lesquels « Baby Let Me Take You (In My Arms) » — intègrent dorénavant des membres de Parliament-Funkadelic.

De l’autre côté de l’Atlantique, le groupe Cymande perce au Royaume-Uni grâce à sa fusion de soul, de funk et de rythmes afro-caribéens. « Dans Cymande, on aimait Aretha Franklin, James Brown et Curtis Mayfield, mais on pouvait aussi adorer en même temps le reggae et Manu Di Bango », déclare le percussionniste Pablo Gonsales. « Soul Makossa », l’emblème afro-funk de Manu Di Bango, résonne dans ce deuxième volume de la collection Give Me the funk ! The Best Funky-Flavored Music. « Je l’ai composé en 1972 pour la Coupe d’Afrique des Nations », racontait le regretté saxophoniste dans les pages de Funk★U. « C’était une face-B qui n’a pas connu de gros succès en Afrique. Dans les quartiers, les gamins en riaient… En revanche, le titre a explosé aux États-Unis l’année suivante ! C’était un morceau rassembleur qui a parlé à un public particulier dans un contexte particulier, un contexte où les afro-américains avaient les yeux rivés vers l’Afrique, ils l’idéalisaient comme une terre promise. D’ailleurs, après « Soul Makossa », il n’y a plus eu de tube africain mondial comme celui-ci. »

Au moment du triomphe de « Soul Makossa », le label TK Records abrite à Miami les productions des époux George et Gwen McRae et du singer-songwriter et guitariste Willie Hale, alias Little Beaver. « Concrete Jungle », un de ses titres les plus emblématiques, sonne comme un écho à « Home Is Where the Hatred Is », un des nombreux chefs-d’œuvre d’un autre illustre auteur-compositeur : l’immense Gil Scott-Heron, le poète des jungles de béton.

 

 

Give me the Funk vol3

Give Me the Funk !  (Volume 3)

« Si j’ai enregistré « Maggot Brain » sous acide ? J’ai TOUT enregistré sous acide ! ». Quand George Clinton raconte la création d’un des albums phares de Funkadelic, le Pape du P-Funk évoque indirectement la démesure et l’extravagance de la scène funk des années 1970. « Avec Funkadelic, nous faisions tout ce qui nous passait par la tête car je ne voulais pas qu’on nous range dans une catégorie. Nous avions une mission et nous étions complètement cinglés. Nous avons fait des choses qu’on aurait crues impossibles en studio. À partir de là, nous avons basculé de l’autre côté de la barrière, et on y est restés. » Dans le sillage des expérimentations délirantes du Dr. Funkenstein, les Ohio Players, sous l’impulsion du génial Junie Morrison, imaginent leur inénarrable Funky Granny, aïeule salace et personnage récurrent de leurs premiers LPs d’exception. Le fantasque frappe également là où on ne l’attend pas : après avoir excellé dans le registre des ballades soul, The Sylvers plongent à leur tour dans le bouillon funkadélique avec un « I Aim to Please » débraillé à l’envi, tandis que Curtis Mayfield troque avec succès ses luxuriants arrangements contre le fracas électronique des drum machines dans le dévastateur « Toot An’ Toot An’ Toot ».

Chantre de la blaxploitation depuis Superfly, Curtis Mayfield marque de son empreinte une série de bandes originales cultes et parfois méconnues : dans celle de Melinda (1972), son ancien partenaire des Impressions Jerry Butler délivre le prêche de « Speak The Truth to the People ». Aux côtés de ce downtempo teinté de sitar indien, Joe Simon signe la chanson générique érotico-orchestrale du thriller féministe Cleopatra Jones. Mais si les icônes glamour de la blaxploitation sont légion, peu de femmes cumulent encore les premiers rôles dans la production musicale, à l’exception de Patrice Rushen. « À l’époque, il n’y avait pas de plan marketing pour une musique qui appartenait à la fois au jazz, à la pop, au R&B et à la dance music », explique la prodige des claviers. « Au final, il n’y avait pas de problème une fois qu’on appréciait le résultat. On voulait simplement le faire découvrir à ses amis, et on ne se souciait pas de son genre. Je suis très heureuse d’avoir brouillé ces frontières musicales. » Dans « Hang it Up », ses interventions virtuoses au Fender Rhodes font écho aux envolées cosmiques de Lonnie Liston Smith, dont le stratosphérique « A Chance for Peace » conclut en apesanteur le troisième volume de cette collection.

Give Me the Funk ! The Best Funky-Flavored Music (Wagram Music). Disponible le 21 août en vinyles simples, 2-CDs et version digitale.

 

Tracklistings vinyles

Give Me the Funk !  (Volume 1)

FACE AGive me 1

  1. Booker T. & the MG’s Green Onions
  2. James Brown & The Famous Flames  Think
  3. The Mar-Keys Last Night
  4. Marvin Gaye Hitch Hike
  5. Ray Charles Unchain My Heart
  6. Barrett Strong Money (That’s What I Want)
  7. Stevie Wonder Ain’t That Love

FACE B

  1. Herbie Hancock Watermelon Man
  2. Ike & Tina Turner A Fool In Love
  3. Little Willie John Fever
  4. Etta James I Just Want To Make Love To You
  5. Screamin’ Jay Hawkins I Put a Spell on You

 

Give Me the Funk !  (Volume 2)

FACE AGive me 2

  1. Blowfly Nobody’s Butt But Yours, Babe
  2. The Detroit Emeralds Baby Let Me Take You (In My Arms)
  3. George McCrae I Get Lifted
  4. Brother To Brother Chance With You
  5. Gil Scott-Heron Home Is Where The Hatred Is

FACE B

  1. Manu Dibango Soul Makossa
  2. The Fatback Band Yum Yum (Gimme Some)
  3. Gwen McCrae All This Love That I’M Givin’
  4. Little Beaver Concrete Jungle
  5. Cymande Bra

 

Give Me the Funk !  (Volume 3)

FACE AGive me 3

  1. Bobby Byrd Back From The Dead
  2. Funkadelic Can You Get To That
  3. T Connection Funkannection
  4. The Sylvers I Aim To Please
  5. Patrice Rushen Hang It Up

 

FACE B

  1.  Joe Simon Theme From Cleopatra Jones
  2. Jerry Butler Speak The Truth To The People – Frankie’s Theme
  3. Ohio Players Funky Worm
  4. Curtis Mayfield Toot An’ Toot An’ Toot
  5. Lonnie Liston Smith and The Cosmic Echoes A Chance For Peace

 

 Tracklisting CD

CD1 

  1. Manu Dibango Soul Makossa
  2. Blowfly  Nobody’s Butt But Yours, Babe
  3. George McCrae I Get Lifted
  4. GMTF! Digital 3000x3000Gil Scott-Heron Home Is Where The Hatred Is
  5. Gwen McCrae All This Love That I’M Givin’
  6. Little Beaver Concrete Jungle
  7. Bobby Byrd Back From The Dead
  8. Funkadelic Can You Get To That
  9. T Connection Funkannection
  10. The Sylvers I Aim To Please
  11. Patrice Rushen Hang It Up
  12. Jerry Butler & Jerry Peters Speak The Truth To The People – Frankie’s Theme
  13. Curtis Mayfield Toot An’ Toot An’ Toot
  14. Syl Johnson Ms Fine Brown Frame
  15. Cymande Bra
  16. Lonnie Liston Smith And The Cosmic Echoes A Chance For Peace

CD2 

  1. Clarence Reid If It Was Good Enough For Daddy
  2. Betty Wright All Your Kissin’ Sho’ Don’T Make True Lovin’
  3. Andre Maurice You’re The Cream Of The Crop
  4. Uncle Louie Feat. Walter Murphy I Like Funky Music
  5. 9th Creation A Good Time
  6. Young Senators Jungle
  7. Blo Mind Walk
  8. Roger Damawuzan & Les As Du Bénin Wait For Me
  9. Jimmy “Bo” Horne Clean Up Man
  10. Doris Duke Woman Of The Ghetto
  11. Esther Phillips Home Is Where The Hatred Is
  12. Larry Dixon Hey Girl
  13. The Right Direction Midnight Rhythm
  14. Captain Sky Hero
  15. Barrett Strong Money (That’s What I Want)
  16. Booker T & the MG’s Green Onions

 

 

 

 


montreux-jazz

50 concerts du Montreux Jazz Festival en accès libre

En attendant de dévoiler le programme de sa 54ème édition (toujours maintenue du 3 au 18 juillet), le Montreux Jazz Festival, en partenariat avec Eagle Rock, met à disposition 50 concerts en accès libre pendant 30 jours.

Au menu, des performances incontournables de Marvin Gaye, Nina Simone, James Brown, Quincy Jones, Isaac Hayes, Nile Rodgers & Chic, Solomon Burke et bien d’autres !

Pour s’inscrire, cliquez ici.


The JB's live

The JB’s (Original James Brown Band) en concert à Paris

Pour leur premier et unique concert à Paris en 14 ans depuis la mort du Godfather of Soul James Brown,  The JB’s (The Original James Brown Band) ont choisi le New Morning.

Un an après la sortie de l’album We Came to Play, cette formation réunit des membres originaux du backing band The JB’s -dont Fred Thomas à la basse- et des musiciens du backing-band suivant de James Brown, The Soul Generals. The hardest working band in show business est accompagné de Cynthia Moore, une chanteuse des Bittersweets, le groupe des choristes de James Brown et du chanteur Chris Rob (line-up complet ci-dessous).

Au programme de ce concert qui aura lieu le mardi 23 juin : les classiques funk de James Brown (“Soul Power”, “It’s a Man’s Man’s World”, “Get Up (I Feel Like Being a) Sex Machine”), mais aussi des titres plus rares (dont “People Get Up and Drive Your Funky Soul”), des extraits de We Came To Play et quelques reprises. À noter également que le groupe The Froomees assureront la première partie de la soirée.

aff jb's logos final fuLine-up

  • Cynthia Moore (Chant)
  • Fred Thomas (Basse)
  • Damon Wood (Guitare)
  • Chris Rob (Chant, claviers)
  • Moussey Thompson ou Marcus Parker (Batterie)
  • George Nealy “Spike” (Percussions)
  • Tyrone Jefferson (Trombone)
  • Jeff Watkins (Sax Tenor et Alto)
  • Joe Collier (Trompette)
  • Hollie Farris (Trompette)

 

Parallèlement à ce concert, un stage de funk aura lieu au Studio Bleu les 22 et 23 Juin en présence des membres des JB’s Fred Thomas (basse), Tyrone Jefferson (Trombone), Cynthia Moore (chant) et Spike Nealy (percussions, batterie) à confirmer.

Le nombre de stagiaires est limité, ouverts à la section rythmique, chanteurs-chanteuses, vents et cuivres. Les stagiaires feront la première première partie du groupe The JB’s au New Morning.

Informations et réservations concert et stage : Association K’Dense +33 (0)7 83 30 83 36

 

 

 

 


James Brown Live at home une

James Brown, Aretha Franklin et Motown au Black Friday 2019

Le 29 novembre, la campagne commerciale annuelle du Black Friday proposera une nouvelle série de parutions vinyles en quantités limitées.

Cette année, James Brown (avec le complément du Live At Home With Its Bad Self attendu à la fin du mois), Aretha Franklin, Herbie Hancock, Motown et Daptone Records, Tuxedo, mais aussi Miles Davis, Jimi Hendrix et Tank and the Bangas seront à l’honneur.

Découvrez ci-dessous la sélection de Funk★U – cliquez sur les titres pour obtenir les tracklistings :

 

 

 

 

 


James Brown Live at home une

James Brown “Live At Home with His Bad Self” en octobre

Alors que pullulent sur la toile des éditions fantaisistes et simili-pirates de concerts mythiques de James Brown, l’automne verra la parution officielle d’un show explosif et 100% inédit du Godfather of Soul.

Enregistré le 1er octobre 1969 au Bell Auditorium d’Augusta, Live At Home with His Bad Self aurait du paraître quelques mois plus tard, mais l’implosion des JBs et le succès de “Sex Machine”, porté par les frères Bootsy et Pelphs “Catfish” Collins, allait en décider autrement…

Afin de célébrer le 50ème anniversaire de cette performance, Universal Music a restauré les bandes du concert et propose pour la première fois les versions live brutes de ‘Lowdown Popcorn’, ‘Spinning Wheel,’, ‘Give It Up Or Turnit A Loose’ et ‘World,’ présentes sous la forme de prises studio accompagnées de faux applaudissements sur l’album Sex Machine. De même, ‘There Was A Time’ et ‘Mother Popcorn’ sont ici présentées dans des versions longues inédites.

Live At Home with His Bad Self  sera disponible en éditions CD, double-vinyle et digitales le 25 octobre (informations)

 

Tracklisting
1. Say It Loud – I’m Black and I’m Proud
2. James Brown Thanks and Introduction to “World”*
3. World*
4. Stage Dialogue*James-Brown-Live-at-Home-With-His-Bad-Self
5. Lowdown Popcorn*
6. Spinning Wheel*
7. If I Ruled The World
8. Kansas City*
9. Introduction to Startime
10. I Don’t Want Nobody To Give Me Nothing (Open Up the Door I’ll Get It Myself)
11. I Got The Feelin’*/Licking Stick-Licking Stick
12. Try Me*
13. There Was A Time **
14. Give It Up Or Turnit A Loose*
15. It’s A Man’s Man’s Man’s World
16. Please, Please, Please
17. I Can’t Stand Myself (When You Touch Me)
18. Mother Popcorn **

* Previously Unreleased / All other performances, though previously issued in some form, are presented in new mixes, including: ** Extended from track’s original release


James Brown in concert, Wembley Arena, London, Britain - 1986

Audio : James Brown, Juan-les-Pins (24/07/1984)

Good God ! Un concert inédit de James Brown sur France Musique !

Pour la 200ème de l’émission Les Légendes du jazz de Jérôme Badini, France Musique propose le concert inédit du Godfather of Soul au Festival de jazz d’Antibes Juan-les-Pins le 24 juillet 1984. Au programme, deux heures de standards des JB’s en compagnie des fidèles Maceo Parker, Martha High, St-Clair Pinckney et ‘Sweet’ Charles Sherrell (tracklisting et line-up ci-dessous). “Levez-vous et faites le bruit pour James Brown !”.

Pour écouter le concert inédit de James Brown au Festival de jazz d’Antibes Juan-les-Pins le 24 juillet 1984, cliquez sur les liens suivants : 1ère partie, 2ème partie.

Setlist
Introduction
It’s Too Funky In Here
Gonna Have A Funky Good Time
Try Me
Get On The Good Foot
Prisoner Of Love
I Got The Feelin’
Get Up Offa That Thing
It’s A Man’s, Man’s, Man’s World
Cold Sweat
Papa’s Got A Brand New Bag
I Got You (I Feel Good)
Please, Please, Please
Soul Power
Jam
Sex Machine

Thanks Chris B. !


Stage funk 2019

Un stage de funk à Paris avec les JB’s

Les 11 et 12 mai prochains, l’association K’Dense proposera aux musiciens un stage de funk en compagnie de deux anciens membres des JB’s de James Brown : le bassiste Fred Thomas, entré dans le groupe en 1971, et le batteur Robert Mousey Thompson, participant de 1993 à 2006 et également collaborateur de Wilson Pickett et de Chuck Brown. Pour les chanteurs et chanteuses, la choriste Cynthia Moore (arrivée dans la formation en 1991) sera assistée de Kristle Raynaud.

Ce stage aura lieu à Paris, au studio HF, dans le 14ème arrondissement. Attention, places limitées ! Contact et informations ci-dessous :

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James Brown Slaughter une

Les BO Blaxploitation de James Brown rééditées en vinyle

Black Caesar et Slaughter’s Big Rip-Off, les deux bandes originales publiées par le Parrain de la soul James Brown en février et août 1973, seront de nouveau disponibles en vinyle chez Polydor au format 180-grammes.

Ces deux classiques de la Blaxploitation arrangés par Fred Wesley sont livrés sans aucun bonus, mais Slaughter’s Big Rip-Off sera présentée en format Gatefold sleeve, comme la version d’époque (Informations).

Tracklistings

Black Caesar

    • A1.Down And Out In New York City  04:43
    • A2.Blind Man Can See It  02:18
    • A3.Sportin’ Life  03:50 R-517788-1139319617.jpeg
    • A4.Dirty Harri  01:29
    • A5.The Boss  03:14
    • A6.Make It Good To Yourself  03:18
    • B1.Mama Feel Good  03:29
    • B2.Mama’s Dead  04:47
    • B3.White Lightning (I Mean Moons…  02:40
    • B4.Chase  02:38
    • B5.Like It Is, Like It Was

Slaughter’s Big Rip-Off

    • A1.Slaughter Theme
    • A2.Tryin’ To Get Over
    • A3.Transmograpfication51EDAH8W6YL
    • A4.Happy For The Poor
    • A5.Brother Rappl
    • A6.Big Strong
    • A7.Really, Really, Really
    • B1.Sexy, Sexy, Sexy
    • B2.To My Brother
    • B3.How Long Can I Keep It Up
    • B4.People Get Up And Drive Your …
    • B5.King Slaughter
    • B6.Straight Ahead


James+Brown+Live

Des titres rares de James Brown en vinyle

Après la réédition vinyle de l’album Say It Live and Loud : Live in Dallas 68 , c’est au tour de Motherlode, la fameuse compilation d’inédits de James Brown parue en 1988, d’effectuer son retour sur 33-tours.

Cette nouvelle édition 2-LPs reprend le tracklisting de la version CD augmentée sortie en 2003 en insérant pour la première fois au format vinyle “I Got Ants In My Pants (And I Want To Dance) (Remix)”, le titre live de 1969 “You’ve Changed” et le mixage alternatif de près de douze minutes de “Bodyheat” (1976).

Le double vinyle Motherlode sera disponible le 8 mars via Polydor Universal (informations).

Tracklisting

Side 1
There It Is (Live) 3:05
She’s The One 2:52 jamesbrownmotherlode
Since You Been Gone (Duet w/Bobby Byrd) 5:33
Untitled Instrumental 3:22
Say It Loud (Say It Live) 4:50

Side 2
Can I Get Some Help 9:45
You Got To Have A Mother For Me 5:10
Funk Bomb (Instrumental) 4:12

Side 3
Baby Here I Come 4:27
People Get Up And Drive Your Funky Soul (Remix) 9:04
I Got Ants In My Pants (And I Want To Dance) (Remix) 7:27

Side 4
You’ve Changed 3:18
Bodyheat (Alternate Mix) 11:50


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Tales from the Tour Bus, le cartoon 100% funky

La chaîne de télévision payante OCS vient de diffuser la deuxième saison de Tales from the Tour Bus, une série documentaire de Mike Judge (créateur dans les années 1990 de la série Beavis and Butthead) réalisée sous la forme de dessins animés.

La première saison, diffusée en 2017, était consacrée aux personnalités légendaires de la country music. Cette nouvelle saison*, en huit épisodes, met le funk à l’honneur en retraçant les destins de George Clinton, Rick James (deux épisodes), Bootsy Collins, James Brown (2 épisodes), Morris Day et Betty Davis. L’animation permet d’offrir la reconstitution d’anecdotes racontées par les artistes eux-mêmes (George Clinton, Bootsy Collins, Morris Day), leurs amis ou leurs collaborateurs.

Ces reconstitutions, émouvantes ou hilarantes, révèlent d’une façon unique les extraordinaires destins de ces musiciens et interprètes. Des images d’archives agrémentent également les témoignages et anecdotes peu connues, voire inédites. Jamais, ou plus que rarement, le funk n’avait bénéficié à la télévision d’une exposition aussi remarquable de son histoire. Immanquable !

Jérôme Doucet

* actuellement disponible en replay pour les abonnés d’OCS.


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Gagnez des exemplaires du livre “Soul R&B Funk, Photographs 1972-1982″ (TERMINÉ)

En partenariat avec Taschen, FunkU vous propose de remporter des exemplaires du beau livre Soul. R&B. Funk, Photographs 1972-1982 de Bruce W. Talamon.

Photographe personnel d’Earth Wind & Fire et de Bob Marley, Bruce W. Talamon a immortalisé les plus grands artistes afro-américains au quatre coins du globe. La quintessence de son travail unique, capté entre 1972 et 1982, sera publiée pour la première fois dans le courant du mois d’août par l’éditeur allemand Taschen. On retrouve dans les 376 pages de Soul. R&B. Funk. Photographs 1972–1982 près de 300 clichés iconiques de Marvin Gaye, Earth Wind & Fire, Stevie Wonder, Donna Summer, The Jackson Five, Diana Ross, James Brown, George Clinton, Gil Scott-Heron, Chaka Khan et bien d’autres.

Un ouvrage indispensable publié en édition simple, et, pour les plus fortunés, en version limitée à 500 exemplaires au format XXL (40 centimètres de hauteur) incluant quatre tirages signés.

Pour remporter les exemplaires de l’édition simple mises en jeu, il suffit de répondre à la question suivante en nous écrivant à concoursfunku@gmail.com avant le dimanche 14 octobre minuit. N’oubliez pas d’ajouter vos coordonnées complètes (nom, prénom, adresse postale) ! Concours réservé à la France Métropolitaine.

    • Quel numéro papier de Funk★U avait été illustré par les photos de Bruce W. Talamon ?

CONCOURS TERMINÉ ! Bravo à Thibaut G., Pauline M. et Anouar H. qui ont trouvé la bonne réponse : Funk★U n°11 (N°17 également accepté).

Book bruce_talamon_art_edition-cover_06911

 

 


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