Donna+Summer+Hot+Stuff

Vidéo : Donna Summer “Hot Stuff” (Documentaire)

Retour en images sur le parcours hors-norme de Donna Summer qui a marqué les années 70 et fait danser plusieurs générations avec des tubes comme « Love To Love You Baby » , « I Feel Love » ou « Last Dance ».  Avant de devenir la reine du disco et d’écouler plus de 130 millions d’albums, Donna débuta sa carrière dans un groupe de rock de Boston, joua dans la version allemande de la comédie musicale Hair, vécut plusieurs années à Munich avant de croiser le chemin d’un certain Giorgio Moroder… Portrait d’une femme passionnée qui a assuré le show tout au long de sa vie.


Donna+Summer+vignette

Un album de remixes de Donna Summer le 22 octobre

Le 22 octobre prochain, Verve Records publiera Love To Love You Donna, un album de remixes en hommage à la reine du disco Donna Summer disparue en mai 2012. Produit par Dahlia-Ambach Caplin et Randall Poster, cet album contiendra des classiques de Donna Summer revisités par Giorgio Moroder, Chromeo, Hot Chip, Frankie Knuckles, Eric Kupper et bien d’autres.

Producteur de nombreux albums de la diva, Giorgio Moroder a réalisé pour ce projet un remix du méga hit “Love to Love You Baby” dévoilé en avant-première le 9 août dernier au Way Out Festival en Suède. Frankie Knuckles et Kupper ont quant à eux choisi de remixer le standard “Hot Stuff ” tandis que les anglais de Hot Chip se sont penchés sur le robotique “Sunset People” de l’album Bad Girls. Le premier single de la collection à paraître sera un remix de “Love Is In Control (Finger On The Trigger)” signé Chromeo & Oliver.


Daft+Punk+Random+Access+Memories_Pochette

Daft Punk “Random Access Memories”

Certains lecteurs ont peut-être été étonnés, voire suffoqués, par la présence récurrente de Daft Punk dans ces pages virtuelles au cours des dernières semaines. En temps normal, Funk★U aurait pu vous lister la liste d’emprunts des rejetons des producteurs d’Ottawan et des Gibson Brothers, où encore gloser sur des mélodies trop catchy pour être honnêtes avant de retourner écouter Breakwater ou Quazar. C’était sans compter sur le virage analogique de Random Access Memories, le quatrième album des alter-égos casqués de Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo. Véritable disque de genre(s), RAM cale les deux tiers de son contenu sur un disco-funk pulsé par les parties défenestrantes de sessionmen qui ont tout vu, du chitlin’ circuit au Studio 54 (les noms de Nathan East, bassiste massif de Stevie Wonder et Paul Jackson, Jr., le guitariste de Thriller, circulent déjà sur quelques tracklistings). Le break crunchy de « Give Life back To Music », porte d’entrée de 73 minutes supersoniques dont le single éclaireur « Get Lucky » n’incarne que la facette la plus accessible du projet, ne laisse aucun doute sur la présence de Nile Rodgers et ses Chic-Isms.

Privé de crédits musiciens lors des écoutes, il est difficile d’identifier l’auteur des arpèges liquides de « The Game of Love », mid-tempo caniculaire guidé par un lick de basse télégraphique et des parties vocales à la talk-box façon Roger Troutman. Zapp produit par Chic ? Pas loin. En revanche, c’est bien Giorgio Moroder qui raconte l’histoire de l’electro dans « Giorgio By Moroder », une suite Hi-NRG/prog hallucinogène et uptempo ponctuée par des allusions au thème de Midnight Express et des synthés latino évoquant la période brésilienne de George Duke. Aux dires d’internautes bien renseignés, Omar Hakim et John Robinson Jr., le cogneur d’Off The Wall, se partageraient les drums du funk minimaliste et salement princier de « Lose Yourself To Dance », à nouveau chanté par Pharrell Williams sur fond de guitares scratchées et de handclaps démesurés. Et s’il n’y avait que ça… L’intro péplum de « Beyond » débouche sur un long instru Calif’, tout près de Michael McDonald et de son indéboulonnable « I Keep Forgetting ». Deux titres et le break Funky Drummer de « Motherboard » plus loin, c’est Hall & Oates et Fleetwood Mac qui semblent reprendre le flambeau de « Fragment of Time », une dinguerie blue-eyed soul ou l’on perçoit – Choc ! – une guitare slide au fond du mix.

Et les robots dans tout ça ? En retrait derrière leurs vocoders et la vitre de la cabine de contrôle, les producteurs réinventent leur dynamique et passent du noir et blanc numérique à la couleur analogique. Fortunes diverses : Pour « Within », un joli interlude mélancolique pianoté par Gonzales, et « Touch », une symphonie pop SF dérangée introduite par Paul Williams, le Phantom of the Paradise en personne, le duo s’égarent dans la pop 80 pastel avec Julian Casablancas des Strokes (« Instant Crush », sans doute recalé de la BO de Drive). Avec sa toccata liturgique et sa batterie heavy-métal, le final apocalyptique de  »Contact » hésite entre Justice et les Chemical Brothers. En tournant le dos au sampling et à l’électro stadière, Random Access Memories préfère ranimer la mémoire vive de la dance music hédoniste du tournant des années 1970 et 80, une époque où un disque capturait non pas une séquence de fichiers, mais une performance. À prendre ou à laisser. Prenez.

SlyStoned

Daft Punk Random Access Memories (Columbia/Sony Music). Disponible le 20 mai en CD, double LP et digital.


Daft+Punk+Random+Access+Memories

Chronique : Daft Punk “Random Access Memories”

Certains lecteurs ont peut-être été étonnés, voire suffoqués, par la présence récurrente de Daft Punk dans ces pages virtuelles au cours des dernières semaines. En temps normal, Funk★U aurait pu vous lister la liste d’emprunts des rejetons des producteurs d’Ottawan et des Gibson Brothers, où encore gloser sur des mélodies trop catchy pour être honnêtes avant de retourner écouter Breakwater ou Quazar. C’était sans compter sur le virage analogique de Random Access Memories, le quatrième album des alter-égos casqués de Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo. Véritable disque de genre(s), RAM cale les deux tiers de son contenu sur un disco-funk pulsé par les parties défenestrantes de sessionmen qui ont tout vu, du chitlin’ circuit au Studio 54 (les noms de Nathan East, bassiste massif de Stevie Wonder et Paul Jackson, Jr., le guitariste de Thriller, circulent déjà sur quelques tracklistings). Le break crunchy de “Give Life back To Music”, porte d’entrée de 73 minutes supersoniques dont le single éclaireur “Get Lucky” n’incarne que la facette la plus accessible du projet, ne laisse aucun doute sur la présence de Nile Rodgers et ses Chic-Isms.

Privé de crédits musiciens lors des écoutes, il est difficile d’identifier l’auteur des arpèges liquides de “The Game of Love”, mid-tempo caniculaire guidé par un lick de basse télégraphique et des parties vocales à la talk-box façon Roger Troutman. Zapp produit par Chic ? Pas loin. En revanche, c’est bien Giorgio Moroder qui raconte l’histoire de l’electro dans “Giorgio By Moroder”, une suite Hi-NRG/prog hallucinogène et uptempo ponctuée par des allusions au thème de Midnight Express et des synthés latino évoquant la période brésilienne de George Duke. Aux dires d’internautes bien renseignés, Omar Hakim et John Robinson Jr., le cogneur d’Off The Wall, se partageraient les drums du funk minimaliste et salement princier de “Lose Yourself To Dance”, à nouveau chanté par Pharrell Williams sur fond de guitares scratchées et de handclaps démesurés. Et s’il n’y avait que ça… L’intro péplum de “Beyond” débouche sur un long instru Calif’, tout près de Michael McDonald et de son indéboulonnable “I Keep Forgetting”. Deux titres et le break Funky Drummer de “Motherboard” plus loin, c’est Hall & Oates et Fleetwood Mac qui semblent reprendre le flambeau de “Fragment of Time”, une dinguerie blue-eyed soul ou l’on perçoit – Choc ! – une guitare slide au fond du mix.

Et les robots dans tout ça ? En retrait derrière leurs vocoders et la vitre de la cabine de contrôle, les producteurs réinventent leur dynamique et passent du noir et blanc numérique à la couleur analogique. Fortunes diverses : Pour “Within”, un joli interlude mélancolique pianoté par Gonzales, et “Touch”, une symphonie pop SF dérangée introduite par Paul Williams, le Phantom of the Paradise en personne, le duo s’égarent dans la pop 80 pastel avec Julian Casablancas des Strokes (“Instant Crush”, sans doute recalé de la BO de Drive). Avec sa toccata liturgique et sa batterie heavy-métal, le final apocalyptique de ”Contact” hésite entre Justice et les Chemical Brothers. En tournant le dos au sampling et à l’électro stadière, Random Access Memories préfère ranimer la mémoire vive de la dance music hédoniste du tournant des années 1970 et 80, une époque où un disque capturait non pas une séquence de fichiers, mais une performance. À prendre ou à laisser. Prenez.

SlyStoned

Daft Punk Random Access Memories (Columbia/Sony Music). Disponible le 20 mai en CD, double LP et digital.

 


Daft Moroder

Giorgio Moroder “le nouveau Daft Punk marque un pas en avant pour la dance music”

Le compte à rebours avant la sortie de Random Access Memories, le nouvel album de Daft Punk prévu pour le 20 mai, continue avec une interview vidéo de Giorgio Moroder, Dieu vivant de la dance-music électronique avec “Love To Love You Baby”, sa célèbre collaboration avec Donna Summer, et ses nombreuses BO cultes (Midnight Express, Metropolis). Moroder a contribué à la nouvelle production du duo casqué et révèle dans ce premier épisode quelques secrets d’un des disques les plus attendus de 2013 (et qui contient du funk, sinon on n’en parlerait pas !!!!). La suite bientôt avec une interview de Nile Rodgers, dont les cocottes illustrent la bande-son de ce teaser vidéo.


DaftPunk2013

Le nouveau Daft Punk sortira le 21 mai

Fans de Daft Punk, plus que deux mois de patience ! Le très attendu nouvel album de Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo sortira le 21 mai prochain en cd, double vinyle 180 grammes et téléchargement sur leur label Daft Life en association avec Columbia Records.

Intitulé Random Access Memories (mémoires vives), le successeur d’Human After All (2005) renferme 13 nouvelles chansons enregistrées avec quelques invités de marque comme le guitariste et leader de Chic Nile Rodgers, le bassiste Nathan East ou le pape du disco Giorgio Moroder. Après avoir diffusé un premier teaser durant l’émission satirique Saturday Night Live, le french duo dévoile aujourd’hui un deuxième teaser (“Get Lucky” ?) tout aussi funky. A noter que l’album est déjà pré-commandable ci-dessous.


Daft Punk signe chez Columbia Records


Après trois albums chez EMI,  Daft Punk aurait quitté sa maison de disques pour rejoindre Columbia Records révèle le Hollywood Reporter. “Daft Punk est en train de finaliser son contrat avec le label directement aux États-Unis, pour une sortie mondiale” ajoute de son côté Le Parisien.

Le quatrième album de Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem Christo devrait sortir au printemps. “La prochaine fois que je pose un pied au Japon, ma collaboration avec Daft Punk  devrait avoir atteint les oreilles des gens” révélait récemment le producteur guitariste Nile Rodgers sur son blog. Parmi les invités, on devrait également retrouver le pionnier du disco Giorgio Moroder, le compositeur Paul Williams, la chanteuse canadienne Feist et le légendaire bassiste Nathan East (qui a joué avec tout le monde d’Eric Claption à  Stevie Wonder).  Le dernier projet du duo casqué remonte à 2010 avec la réalisation de la bande son du film Tron Legacy.


Donna Summer et Giorgio Moroder

Daft Punk collabore avec Giorgio Moroder

Invité du cinquième International Music Summit à Ibiza, le célèbre producteur italien Giorgio Moroder a rendu hommage à Donna Summer avant de faire une étonnante révélation au sujet du future album des Daft Punk rapporte le magazine In The Mix.

“Est-ce que je peux vous raconter une histoire amusante?” a lancé Moroder à l’assistance. “Thomas (Bangalter des Daft Punk) voulait que je parle de ma vie. Je lui ai demandé mais que vas-tu faire avec ça ?, il m’a répondu: tu as juste à parler et on utilisera des extraits. Je me suis donc rendu dans leur studio parisien où ils avaient installé trois micros pour m’enregistrer, trois micros différents. Je lui ai demandé: pourquoi trois ? Un ne suffit pas ? Il m’a dit : ce micro est un modèle des années 60, si tu parles de ta vie dans les années 60, on utilisera ce micro. Si tu parles des années 70, on utilisera ce deuxième micro. Et si tu parles du future, on utilisera cet autre micro. J’ai demandé à l’ingénieur du son si quelqu’un avait déjà été capable de faire la différence entre ces différents sons de micro, il m’a répondu que non. Alors je lui ai demandé mais pourquoi il fait ça alors ? Il m’a dit: “Eh bien, il (Thomas) fait la différence !”

Début février, Nile Rodgers, un autre pionnier du disco, révélait sur son blog qu’il allait collaborer avec le duo casqué. “Tout ce que je peux vous dire, c’est que c’est de la bombe!” a ajouté le leader de Chic également présent au International Music Summit.


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