Budos 2020

The Budos Band fête ses 20 ans avec un nouvel album

Pilier du label Daptone Records, l’octet new-yorkais formé par le guitariste Tom Brenneck et le saxophoniste Jared Tankel revient avec Long In The Tooth, un album cuivré aux inflexions psychédéliques.

Le sixième LP de The Budos Band forme une bande-son aux influences seventies à découvrir dès le 9 octobre prochain dans les bacs, en CD, vinyle et version digitale.

Découvrez ci-dessous son trailer et l’extrait “Gun Metal Grey”.



Donald Byrd Street Lady

“Street Lady” de Donald Byrd publié en version audiophile

Honni par les puristes, l’album Street Lady de Donald Byrd marque un tournant du label Blue Note, enclin à flatter les oreilles d’une jeunesse noire américaine attirée par le funk.

Pilier du mouvement hard-bop avec Horace Silver et Art Blakey, Donald Byrd grave cet album en plein choc pétrolier en 1973 et redonne une forme de légèreté au jazz grâce à l’entremise des frères Mizell, avec qui il a usé ses fonds de pattes d’éléphant sur les bancs de l’Université Howard à Washington, où Donny Hathaway et Roberta Flack firent aussi leurs classes.

Désormais disponible en SACD hybrid chez Vocalion, cette pépite a passé l’épreuve du temps sans perdre sa saveur, souvent samplée par la generation hip-hop – y compris par un certain Miles Davis sur Doo-Bop (1992).

Informations


Robert Glasper Experiment_Paris_19Nov14_3_800pix

Audio : Robert Glasper feat. Meshell Ndegeocello & H.E.R. “Better Than I Imagined”

Black Radio 3, le nouvel album de Robert Glasper & Guests, est attendu pour le printemps 2021.

En attendant, le claviériste propose “Better Than I Imagined”, un premier extrait enregistré en compagnie de Meshell Ndegeocello et H.E.R. Dans un communiqué envoyé avec ce titre, Robert Glasper relie ce titre au mouvement Black Lives Matter : “Les gens sont enfin prêts à ouvrir les yeux sur le racisme systémique de ce pays, et si nous devons en parler, nous devons aussi parler de la manière dont il affecte nos relations.”

Découvrez ”Better Than I Imagined” de Robert Glasper feat. Meshell Ndegeocello & H.E.R


Azymuth 2020

Audio : Azymuth feat. Ali Shaheed Muhammad & Adrian Younge “Sumaré”

Quatre ans après leur dernier album en date, le trio instrumental Azymuth est de retour avec une remise à jour de leur fusion jazz-funk-samba. Après le décès du clavier cofondateur du groupe José Roberto Bertrami en 2012, le bassiste Alex Malheiros et l’iconique batteur Ivan “Mamāo” Conti se sont affairés à recruter le samurai des synthés Kiko Continentinho au sein du trio pour poursuivre l’évolution de leur son, aujourd’hui dans sa cinquième décennie de révolution permanente de cette samba qu’ils aiment par-dessus tout.

En 2020, à l’occasion de la sortie de leur collaboration avec le duo Adrian Younge et Ali Shaheed Muhammed pour le compte du label Jazz Is Dead, rejoignant ainsi Roy Ayers et Marcos Valle. Fruit de cette collaboration, Jazz Is Dead 004 sera disponible le 23 octobre. Découvrez son premier extrait “Sumaré” ci-dessous.

 


Kamaal

Kamaal Williams “Wu Hen”

Signé par Gilles Peterson alors même qu’une partie de la presse française continue de le snober, Kamaal Williams revient aux affaires avec l’excellent Wu Hen, un hommage appuyé à sa mère, originaire de Taiwan. Achevé au Maroc en pleine crise du Covid, ce troisième album s’inscrit dans la lignée du classique Black Focus et du plus sombre The Return sans tomber dans la facilité. Henry Wu, dans le civil, s’est adjoint les services de Miguel Atwood-Ferguson, collaborateur réputé de Seu Jorge et Thundercat, entre autres. Il s’est aussi entouré d’une nouvelle équipe de jeunes gens prometteurs, à l’instar du saxophoniste américain Quinn Mason, rencontré à Atlanta lors de sa dernière tournée.

A l’écoute, le « Wufunk » de Kamaal Williams a gagné en densité et en richesse harmonique avec des clins d’oeil appuyé à la France. Le multi-instrumentiste anglais déclame son amour pour la ville rose sur le lancinant « Toulouse » suivi par « Pigalle”, aux frontières du bebop. En moins de 40 minutes, le trublion de la scène londonienne démontre une fois de plus qu’il est l’un des artistes les plus talentueux de sa génération sur le vieux continent. Le genre de type capable de vous faire aimer le jazz en le tricotant avec une grosse dose de house et de funk. Assurément un des albums de l’année.

Kamaal Williams Wu Hen **** (Black Focus Records). Disponible en vinyle noir, argenté et rouge sang ainsi qu’en CD japonais avec un titre bonus.


Maceo pillow

Audio : Maceo Parker “The Other Side of the Pillow”

Soul Food – Cooking With Maceo, le 16ème album solo de Maceo Parker sera porté par un fort courant funky venu de La Nouvelle-Orléans. Enregistrée au studio local House of 1000hz en compagnie des producteurs Andrew “Goat” Gilchrist et Eli Wolf (Norah Jones, Al Green), cette nouvelle livraison accueille également les participations d’Ivan Neville, Nikki Glaspie, Tony Hall et d’un grand nombre de musiciens originaires de The Big Easy.

Outre de nouvelles versions des standards personnels du saxophoniste avec “M A C E O” et le dévastateur “Cross The Track”, le répertoire de ce nouvel album s’appuie donc logiquement sur des relectures des classiques des grands maîtres de La Nouvelle-Orléans, à commencer par Dr. John et son “Right Place, Wrong Time”, “Just Kissed My Baby” des Meters, “Yes, We Can Can” d’Allen Toussaint, mais aussi des reprises d’Aretha Franklin (“Rock Steady”) et Prince, dont la reprise de “The Other Side of The Pillow” (un titre paru sur l’album The Truth en 1997) est disponible ci-dessous.

Soul Food – Cooking With Maceo sera disponible le 26 juin en CD, vinyle et version digitale via The Funk Garage/Mascot Label Group.


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Audio : George Benson “The Ghetto (live 2019)”

L’infatigable George Benson se retrouvera dans les feux de l’actualité à la rentrée.

Outre sa participation au nouvel album studio de Bootsy Collins, le légendaire guitariste sera à l’honneur avec Weekend in London, un enregistrement en public qui paraîtra le 23 novembre prochain. Enregistré l’an dernier au mythique Ronnie Scott’s Jazz Club de Londres, ce disque distribué par le label Provogue/Mascot Records donne un rare occasion d’entendre l’habitué des grandes salles en configuration club devant un parterre de 250 privilégiés.

Après “Give Me The Night”, découvrez ci-dessous sa reprise live de “The Ghetto”, le classique de Donny Hathaway. George Benson se produira à Paris (L’Olympia)  le 3 juillet 2021


Roy album ayers

Vidéo : Roy Ayers feat. Adrian Younge & Ali Shaheed Muhammad “African Sounds”

Le 19 juin, Roy Ayers effectuera son grand retour discographique avec un nouvel album studio accompagné par le producteur Adrian Younge et l’ex-membre d’A Tribe Called Quest Ali Shaheed Muhammad.

La genèse des 8 titres de Jazz Is Dead 002 remonte à une soirée de février 2018, lorsque Roy Ayers avait offert quatre prestations à guichets fermés à Los Angeles dans le cadre de la série de concerts Jazz Is Dead organisée à l’occasion du Black History Month. De cette rencontre entre le légendaire vibraphoniste et les désormais inséparables Adrian Younge et Ali Shaheed Muhammad est né cet album entièrement produit par le maestro californien au prestigieux CV (Jay-Z, Kendrick Lamar, Snoop Dogg, The Wu-Tang Clan…) et l’ex A Tribe Called Quest.

Sur ces huit compositions originales, écrites à six mains et enregistrées au studio Linear Labs de Younge à Los Angeles, l’alchimie opère : le résultat est un savant mélange entre la quintessence jazz fusion / néo-soul de la discographie d’Ayers (« Red, Black & Green », « We Live In Brooklyn, Baby », « Everybody Loves The Sunshine », « Running Away »…), et l’approche soul rétro-moderne et cinématographique que cultivent Adrian et Ali ces dernières années.

Après “Hey Lover” et “Synchronize Vibration” et “Gravity”, découvrez “African Sounds” le nouvel extrait au sous-texte ancré dans l’actualité de Jazz Is Dead 002.


2012.09.08 - Roy Ayers - Cabaret Sauvage - Paris - © Joachim Bertrand / Funk U

Audio : Roy Ayers, Adrian Younge & Ali Shaheed Muhammad “Gravity”

Le 19 juin, Roy Ayers effectuera son grand retour discographique avec un nouvel album studio accompagné par le producteur Adrian Younge et l’ex-membre d’A Tribe Called Quest Ali Shaheed Muhammad.

La genèse des 8 titres de Jazz Is Dead 002 remonte à une soirée de février 2018, lorsque Roy Ayers avait offert quatre prestations à guichets fermés à Los Angeles dans le cadre de la série de concerts Jazz Is Dead organisée à l’occasion du Black History Month. De cette rencontre entre le légendaire vibraphoniste et les désormais inséparables Adrian Younge et Ali Shaheed Muhammad est né cet album entièrement produit par le maestro californien au prestigieux CV (Jay-Z, Kendrick Lamar, Snoop Dogg, The Wu-Tang Clan…) et l’ex A Tribe Called Quest.

Sur ces huit compositions originales, écrites à six mains et enregistrées au studio Linear Labs de Younge à Los Angeles, l’alchimie opère : le résultat est un savant mélange entre la quintessence jazz fusion / néo-soul de la discographie d’Ayers (« Red, Black & Green », « We Live In Brooklyn, Baby », « Everybody Loves The Sunshine », « Running Away »…), et l’approche soul rétro-moderne et cinématographique que cultivent Adrian et Ali ces dernières années.

Après “Hey Lover” et “Synchronize Vibration”, découvrez ci-dessous “Gravity”, le nouvel extrait de Jazz Is Dead 002.


The Brooks

Audio : The Brooks “Turn Up the Sound”

Le collectif canadien The Brooks annonce la sortie de son troisième (et excellent) album Anyday Now en septembre prochain.

Le groupe de huit musiciens, mené par le bassiste Alexandre Lapointe,et le frontman Alan Prater, dévoile en exclusivité pour Funk★U son premier extrait “Turn Up the Sound”, à découvrir ci-dessous.

Communiqué de presse :

Nommé “secret le mieux gardé du funk canadien” par la presse québécoise, le groupe The Brooks se compose de musiciens accomplis et reconnus dans le milieu soul/funk outre-atlantique. The Brooks, c’est la rencontre d’instrumentistes experts, mené par Alexandre Lapointe, et du frontman Alan Prater, showman à l’énergie inouïe, ayant côtoyé les plus grands noms de l’industrie. Un combo gagnant et flamboyant, passionné et expérimenté, qui attise le feu sacré à chaque passage.

Un propos musical solide dans sa réalisation et limpide dans sa transmission. Une puissante machine à groove, une force motrice dans son milieu, qui va au-delà de l’interprétation et de l’exercice de style. Fruit de rencontres, de voyages et de sollicitations, le groupe s’est formé spontanément sans stratégie initiale. La forme première des Brooks est un exutoire, hors du rôle de “requins de studio” et pleinement dans celui de créateurs. Des éminences grises qui sortent de l’ombre, pour diffuser une oeuvre 100% personnelle.

Né entre les quatre murs du Motown Museum, de l’impulsion d’Alexandre Lapointe, bassiste avec plus de 20 ans de carrière auprès de noms tels que Joel Campbell (directeur musical de Tina Turner et Janet Jackson), The Brooks a d’abord été sollicité par le mythique jazz club Diese Onze. De cette première sollicitation a résulté les résidences/soirées/jams Soul Therapy.

Trois années durant, ces soirées ont connu le succès dès la première édition. L’épicentre d’un rendez-vous incontournable pour tout un vivier artistique. De cette résidence, s’est consolidé un noyau dur. De ce noyau dur s’est formé un groupe soudé. Une philosophie qui peut se résumer à cela : un art sous sa forme la plus brute, une pratique sous sa forme la plus rigoureuse, des choix, des directions et des mouvements essentiellement motivés par des coups de coeur. C’est ainsi que The Brooks a récemment croisé la route d’Underdog Records, au détour d’un voyage en France. Un coup de coeur mutuel, un état d’esprit commun, dont résulte une totale absence d’entrave dans le processus créatif.

Découvrez ci-dessous le deuxième extrait de l’album, “Gameplay”.

 

 


Roy Ayers - Le Cabaret Sauvage - © Joachim Bertrand / Funk U

Un nouvel album studio pour Roy Ayers

Le 19 juin, Roy Ayers effectuera son grand retour discographique avec un nouvel album studio accompagné par le producteur Adrian Younge et l’ex-membre d’A Tribe Called Quest Ali Shaheed Muhammad.

La genèse des 8 titres de Jazz Is Dead 002 remonte à une soirée de février 2018, lorsque Roy Ayers avait offert quatre prestations à guichets fermés à Los Angeles dans le cadre de la série de concerts Jazz Is Dead organisée à l’occasion du Black History Month. De cette rencontre entre le légendaire vibraphoniste et les désormais inséparables Adrian Younge et Ali Shaheed Muhammad est né cet album entièrement produit par le maestro californien au prestigieux CV (Jay-Z, Kendrick Lamar, Snoop Dogg, The Wu-Tang Clan…) et l’ex A Tribe Called Quest.

Sur ces huit compositions originales, écrites à six mains et enregistrées au studio Linear Labs de Younge à Los Angeles, l’alchimie opère : le résultat est un savant mélange entre la quintessence jazz fusion / néo-soul de la discographie d’Ayers (« Red, Black & Green », « We Live In Brooklyn, Baby », « Everybody Loves The Sunshine », « Running Away »…), et l’approche soul rétro-moderne et cinématographique que cultivent Adrian et Ali ces dernières années.

Multi-instrumentistes, Younge & Shaheed Muhammad s’échangent tour à tour basse, piano électrique, clavinet ou encore mellotron, tandis que le vibraphoniste fait parler avec toujours autant d’élégance et de chaleur l’instrument dont il est le maître incontesté. Pour compléter cette réunion au sommet de Great Black Music, l’ornement vocal est confié, entre autres, à Loren Oden, artiste fidèle à Younge, et à la chanteuse néo-soul Joi Gilliam (ex-membre de Lucy Pearl et collaboratrice régulière de Raphael Saadiq, Outkast, Goodie Mob…), sur les titres « Synchronized Vibrations », « Hey Lover », « Soulful & Unique », « Sunflowers » et « Gravity ».

Roy Ayers Adrian YoungeLes cuivres sont assurés par un duo qui se connaît à la perfection, les figures oubliées Phil Ranelin (trombone) et Wendell Harrison (saxophone tenor), entendues aux côtés de Freddie Hubbard ou Norman Connors pour l’un et de Hank Crawford pour le second, mais aussi et surtout fondateurs du mythique label de spiritual jazz Tribe et partenaires réguliers en studio depuis le début des années 1970. À la batterie, Greg Paul, membre du groupe de L.A. Katalyst Collective.

Si les fans se sont déjà demandés à quoi pouvait ressembler une collaboration entre Roy Ayers et David Axelrod en 1972, le morceau instrumental « Shadows of The East » nous offre certainement un aperçu… Sur le titre de clôture « African Sounds », le maestro Adrian Younge prend exceptionnellement le micro et clame un poème sur l’importance du respect des racines de cette musique et pose une question à ses auditeurs, qui résonne profondément avec l’époque que nous vivons : « Even in the darkness of life, we gotta stick together, we gotta do better… So ask yourself, is my love for my people only a drop in this ocean of time? Or is my love for my people a necessary state of mind? ».

Par ailleurs, Roy Ayers sera également à l’honneur au printemps avec un nouveau single digital intitulé “Reaching The Highest Pleasure”, un titre inédit enregistré en 1977 disponible le 15 mai via BBE Records.

Découvrez ci-dessous deux extraits de Jazz Is Dead 002 : “Hey Lover” et “Synchronize Vibration”;


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Vidéo : George Benson “Give Me The Night (live)”

Quelques heures avant ce nouveau samedi soir de confinement, George Benson a décidé de nous offrir une revigorante version live inédite de son éternel “Give Me The Night”.

Cette relecture est extraite de Weekend in London, un nouvel album live dont la sortie est prévue pour courant 2020. Enregistré l’an dernier au mythique Ronnie Scott’s Jazz Club de Londres, ce disque distribué par le label Provogue/Mascot Records donne un rare occasion d’entendre l’habitué des grandes salles en configuration club devant un parterre de 250 privilégiés. Plus de détails à venir au cours des prochaines semaines…

Découvrez ci-dessous la version live de ”Give Me The Night” tirée de Weekend in London.


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