Raw Soul

“Fate of the World”, le retour de Raw Soul Express

Fondé en 1969, Raw Soul Express publie en 1976 un premier album très recherché des diggers et suivi immédiatement l’année suivante par le single culte “The Way We Live.

Après près de 45 ans de silence, le groupe emmené par ses membres originaux Rick Washington (lead vocals/saxophone/flute); Chris Perkins (claviers), Tommy Johnson (guitare), John McMinn (saxophone, claviers), le bassiste Albie Manno, Paul Mullen (claviers) et le batteur Harold Seay, Raw Soul Express est de retour avec un nouveau single aux questionnements très actuels, “Fate of the World”, à découvrir ci-dessous. 

 


Cotter

“Missing You“ de Robert Cotter : le premier enregistrement de Chic enfin disponible

Le label Wewantsounds vient d’annoncer la réédition de l’album introuvable de Robert Cotter Missing You , sorti en 1976. Initialement sorti sur le label Tiger Lily, Missing You a aussitôt disparu et les quelques exemplaires ayant survécu sont maintenant hors de prix. L’album, enregistré à New York entre 1975 et 1976, est également le premier enregistrement connu de Chic – ou Big Apple Band comme le groupe s’appelait alors – dont Cotter était le chanteur aux côtés de Nile Rodgers, Bernard Edwards, Tony Thompson et Robert Sabino. L’album a été remasterisé et la réédition comprend la pochette original, plus un livret avec des notes de pochette de Barbie Bertisch et Paul Raffaele du magazine new yorkais Love Injection.

Missing You a connu un destin singulier en étant privé de toute sortie en 1976. Tiger Lily, un sous-label de Roulette Records le label du sulfureux Morris Levy, était en fait une arnaque fiscale dont le but était essentiellement de perdre de l’argent. Après avoir été officiellement actif pendant quelques années, l’enseigne a disparu sans laisser de traces. L’album est depuis devenu un classique underground s’échangeant à prix d’or parmi les DJs et collectionneurs.

Au-delà de sa rareté, l’album est d’une excellente facture en proposant un large éventail de styles, du heavy-funk de la chanson-titre et de “Disco Blues” à la soul acoustique de “Three Wise Men” en passant par le groove mi-tempo mené par le conga de “God Bless The Soulfire People.” Les deux titres du Big Apple Band, “Love Rite” et “Saturday” donnent également un aperçu de l’origine du son Chic. Un remake de “Saturday“ deviendra un succès pour l’une des chanteuses de Chic Organization, Norma Jean Wright deux ans plus tard. L’album se termine par l’incroyable “Come On With It”, une diatribe politiquement chargée contre Nixon aux sombres arrangements psychédéliques.

Robert Cotter Missing You (Wewantsounds). Disponible en CD, vinyle et version digitale le 9 avril.

Tracklisting

1. Missing You 2.52
2. Mary’s House 2.24
3. Disco Blues 5.31
4. Teddy Bear 2.37
5. Love Rite 3.51
6. Three Wise Men 3.03
7. Uncle Sam 2.12
8. Saturday 4.20
9. God Bless The Soulfire People 3.08
10. Come On With It 3.42


Str4ta

STR4TA : Gilles Peterson et Jean-Paul “Bluey” Maunick réiventent le Brit-Funk

Au sein du duo STR4TA, Gilles Peterson s’associe à un partenaire de longue date, Jean-Paul “Bluey” Maunick, du groupe Incognito, pour revitaliser l’iconique scène Brit-funk du début des années 1980 avec Aspects, un album à paraître le 26 mars.

C’est à travers les incontournables Incognito, groupe britannique majeur de cette mouvance créée par Maunick en 1981 – l’un des groupes les plus importants d’un pan de l’histoire de la Musique Noire britannique souvent sous-estimé -, que Peterson et Maunick se rencontrent à l’époque. Sur Aspects, morceau qui ouvre l’album, le duo retrouve l’esprit qui animait cette époque essentielle à leur formations musicales respectives : un sens du DIY essentiel,  une vitalité puisée dans des performances lives débordant d’énergie.

Remettant au goût du jour un son à l’époque développé par des groupes comme Atmosfear, Hi-Tension, Light of the World et Freeez, Maunick étant, à noter, membre des deux derniers groupes, c’est la première sortie commune de ce dernier associé à Peterson en plus de dix ans. Au moment du premier single sorti en octobre 2020, Aspects, rien n’a filtré sur l’identité du duo derrière ce projet; le 12” ultra limité se retrouvant sold out très vite, le single se répandant comme une traînée de poudre (BBC Radio 6, KEXP, KCRW, François K et Colin Curtis sur Worldwide FM, Trevor Jackson NTS…)

Peterson et Maunick ont cherché à retrouver l’état d’esprit et la méthode de création des disques des débuts, une époque durant laquelle ils ont tous deux fait leurs armes qui a contribué à bâtir leurs carrières respectives. Pour Peterson, c’est en tant que patron de label, DJ, collectionneur et animateur de shows radios; pour Maunick, c’est en tant que musicien, leader de groupe, compositeur de tubes qui se hisseront tout en haut des charts américains. “Nous avons tenté de retrouver le feeling brut de cette musique que nous aimons”, commente Maunick; cherchant à apporter un peu de contraste au raffinement musical que lui et ses pairs ont acquis par la pratique durant les années 80. A ses débuts à la toute fin des années 70, le son Brit-funk – et tout le milieu jazz-funk londonien qui s’en est extrait par la suite – s’appuyait sur des concerts puissants, rivalisant avec ceux des groupes punk de l’époque. Parmi d’autres, Peterson faisait partie de ceux qui s’assuraient de ne jamais perdre cette rugosité derrière une couche de vernis trop présente: “J’étais là, dans le fond, en train de dire à tout le monde “laisse ça comme ça, coupe ça ici, n’utilise que cette première prise”, pour garder cet esprit”.

Cette collaboration était dans les tuyaux depuis un bon moment, mais elle a été remise au goût du jour par un catalyseur inattendu : le discours de remise de prix de Tyler, The Creator aux 2020 Brit Awards où il rend hommage au “British Funk from the 80s” qui l’a influencé. Une reconnaissance essentielle d’un son que Maunick et ses collègues musiciens ont balisé, où les influences américaines se sont retrouvées découpées puis mélangées au contexte musical de l’Angleterre de l’époque : “Comme tous ceux qui jouent de la musique, nous avions cherché à imiter nos héros. Mais nous n’avions pas les outils, nous n’avions pas appris la musique : nous jouions tout à l’oreille, on s’inspirait de morceaux tirés ici et là de disques que nous chérissions”. Cet album est guidé par la même ambition : créer un son direct, immédiat, sans détours; chaque élément de chaque morceau réduit à sa plus évidente expression. Dans le processus d’écriture et d’enregistrement de l’album, Gilles Peterson et Bluey ont cherché à retrouver cet état d’esprit musical initial – une légèreté essentielle, moins de réflexion en amont – qui a permis la naissance de véritables tubes Brit-funk.

Cet album distribué par les labels Brownswood et Bigwax est le dernier chapitre d’une histoire qui a débuté lors d’une interview par Peterson de Maunick, dans le jardin des parents de ce dernier; la toute première interview réalisée par Gilles d’ailleurs. Quelques années plus tard, le duo se retrouve pour sortir une succession d’albums d’Incognito, qui deviendront essentiels à la discographie du groupe, sur le mythique label de Peterson, Talkin’ Loud. Aujourd’hui de nouveau ensemble, c’est à un pan de l’histoire musicale britannique méconnue qu’il s’attaquent, un lignage musical important de la scène outre-Manche, dont ils ont été, tous deux, des acteurs et des pionniers essentiels.


Brief Encounter - I just Wanna Dance - SideA

Un 45-tours inédit de Brief Encounter

Connu et reconnu pour ses trouvailles de bandes masters disparues, le label Family Groove Records publie deux titres inédits de  Brief Encounter, un combo californien qui connut un succès d’estime dans les années 1970 avec son premier album prisé par les collectionneurs du monde entier.

« I Just Wanna Dance » enregistré en 1976 et « Making Love » gravé en 1984 sont disponibles en version bleue ciel tirée à 150 exemplaires et en vinyle noir (informations).


Monsta

Monsta, la production boogie de Bill Withers rééditée

Emmené par Carlton “Dirk” Poward, alors âgé de 17 ans, le groupe de San Francisco Monsta fait partie des nombreuses formations disco-funk aux rares productions recherchées par les collectionneurs du monde entier. Et pour cause : “Give Me Something Good”, l’unique chanson publiée en 1979 par Monsta, n’avait fait l’objet que d’un seul test-pressing gravé à 100 exemplaires produit par… Bill Withers !

Ce titre extrêmement rare et resté inédit pendant plus de 40 ans sera réédité le 3 octobre par le label Past Due Records. Ce maxi 45-tours collector au tirage limité sera accompagné d’un livret racontant l’histoire de Carlton “Dirk” Poward, du groupe Monsta et de l’implication de Bill Withers dans cette production boogie.


AMPlified Soul

Audio : Amp Fiddler & Tomás Doncker “Change – The AMPlified Soul Remix”

Amp Fiddler, le claviériste/chanteur/songwriter/producteur (et ex-membre des P-Funk All-Stars de George Clinton) s’associe avec Tomás Doncker (ancien guitariste des cultes James Chance and the Contortions et de Defunkt) pour « Change: The AMPlified Soul Remix », une relecture Sly Stonienne de  « Change », un extrait de nouvel album de Doncker à paraître le 24 septembre sur le label True Groove Records.

Ce titre, proposé en exclusivité sur www.funku.fr, sera prochainement suivi par un EP à paraître d’ici la fin 2020. Stay tuned !

Découvrez « Change: The AMPlified Soul Remix » d’Amp Fiddler & Tomás Doncker ci-dessous


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“Confunkshunizeya”, le meilleur de Con Funk Shun

Confunkshunizeya – The Mercury Anthology regroupera 32 des meilleurs titres publiés par le septet californien Con Funk Shun.

Souvent comparé à Earth Wind & Fire, Con Funk Shun a souvent trusté les premières places des charts R&B américains entre 1977 et 1986 sans atteindre la popularité et l’envergure du groupe de Maurice White. Cette double compilation CD comportera la version maxi de “Pfun” et les singles “Shake And Dance With Me”, “Chase Me”, “Got To Be Enough”, “Too Night”, “Baby, I’m Hooked (Right Into Your Love)” et “Burnin’ Love” dans leurs versions album.

Confunkshunizeya – The Mercury Anthology paraîtra le 6 novembre sur le label Soul Music/Robinsongs en précommande sur le site de Cherry Red Records.

Tracklisting

CD1

1. Sure Feels Good To Me
2. Foley ParkConfunkshunizeya – The Mercury Anthology
3. Doowhachawannadoo
4. Ffun – (12″ Version)
5. Confunkshunizeya
6. Who Has The Time
7. Shake And Dance With Me (Album Version)
8. Loveshine
9. So Easy
10. Chase Me
11. Da Lady
12. (Let Me Put) Love On Your Mind
13. Too Tight
14. Lady’s Wild
15. Touch

 

CD2

1. Got To Be Enough
2. Happy Face
3. Honey Wild
4. By Your Side
5. Bad Lady
6. California 1
7. Straight From The Heart
8. Body Lovers
9. Ms. Got-The-Body
10. Love’s Train
11. Ain’t Nobody, Baby
12. You Are The One
13. Can You Feel The Groove Tonight
14. Baby I’m Hooked (Right Into Your Love)
15. Turn The Music Up
16. Electric Lady
17. Burnin Love


Give me the funk une

Funk★U présente la collection “Give Me the Funk !”

En partenariat avec Wagram Music, Funk★U présente la collection Give Me the Funk ! The Best Funky-Flavored Music. Au programme disponible à partir du 21 août, trois vinyles simples et un recueil 2-CDS renferment des classiques incontournables de James Brown, Funkadelic, Gil Scott-Heron, Cymande, Ohio Players, Patrice Rushen, Curtis Mayfield, mais aussi des titres rares de Syl Johnson, Blowfly, The Sylvers, Little Beaver, T Connection et bien d’autres (tracklistings disponibles ci-dessous).

Give me the funk, nothing but the funk !

Give me the Funk vol1

Give Me the Funk !  (Volume 1) 

Du rhythm’n’blues à la soul music en passant par le jazz, le blues et le doo-wop, la route sinueuse qui mène au funk démarre dans les années 1950. Avant de graver les tables de loi du genre au milieu des sixties, James Brown dessinait déjà les contours du funk avec « Think! », extrait de son troisième album du même nom paru en 1960. Little Willie John, le modèle premier du Godfather of Soul, est présent dans cette sélection roots avec son standard « Fever », grand succès de l’année 1956 qui, à l’instar de « Think! », servira de prototype à de nombreuses reprises à succès.

Le premier volume de la collection Give Me the Funk ! The Best Funky-Flavored Music relie également deux des plus grandes enseignes de la Great Black Music américaine : au Sud, Stax Records s’impose dans les charts nationaux avec « Green Onions » de Booker T. & the MG’s et « Last Night » des Mar-Keys. Au Nord de la ligne Mason-Dixon, la Motown s’apprête à conquérir la planète soul grâce à Barrett Strong, auteur du tube « Money », puis surtout Marvin Gaye et Stevie Wonder. Artistes pionniers, l’archange du label de Detroit et le prodige multi-instrumentiste signeront bientôt de nombreux chefs-d’œuvre du catalogue funk.

En marge des futurs souverains de la dynastie funk, d’autres performers et instrumentistes de choix entrevoient le futur du groove, des polyrythmes complexes du « Watermelon Man » d’Herbie Hancock en passant par l’énergie électrique d’Ike & Tina Turner et l’extravagance scénique de Screamin’ Jay Hawkins.

 

Give me the funk vol2

Give Me the Funk !  (Volume 2) 

Á l’aube des années 1970, la révolution funk s’empare de la planète et des sous-genres musicaux. Le rhythm’n’blues se cale désormais sur The One, le premier temps du groove défini par James Brown, tandis que la soul s’électrise, à l’image du trio vocal The Detroit Emeralds dont les enregistrements — parmi lesquels « Baby Let Me Take You (In My Arms) » — intègrent dorénavant des membres de Parliament-Funkadelic.

De l’autre côté de l’Atlantique, le groupe Cymande perce au Royaume-Uni grâce à sa fusion de soul, de funk et de rythmes afro-caribéens. « Dans Cymande, on aimait Aretha Franklin, James Brown et Curtis Mayfield, mais on pouvait aussi adorer en même temps le reggae et Manu Di Bango », déclare le percussionniste Pablo Gonsales. « Soul Makossa », l’emblème afro-funk de Manu Di Bango, résonne dans ce deuxième volume de la collection Give Me the funk ! The Best Funky-Flavored Music. « Je l’ai composé en 1972 pour la Coupe d’Afrique des Nations », racontait le regretté saxophoniste dans les pages de Funk★U. « C’était une face-B qui n’a pas connu de gros succès en Afrique. Dans les quartiers, les gamins en riaient… En revanche, le titre a explosé aux États-Unis l’année suivante ! C’était un morceau rassembleur qui a parlé à un public particulier dans un contexte particulier, un contexte où les afro-américains avaient les yeux rivés vers l’Afrique, ils l’idéalisaient comme une terre promise. D’ailleurs, après « Soul Makossa », il n’y a plus eu de tube africain mondial comme celui-ci. »

Au moment du triomphe de « Soul Makossa », le label TK Records abrite à Miami les productions des époux George et Gwen McRae et du singer-songwriter et guitariste Willie Hale, alias Little Beaver. « Concrete Jungle », un de ses titres les plus emblématiques, sonne comme un écho à « Home Is Where the Hatred Is », un des nombreux chefs-d’œuvre d’un autre illustre auteur-compositeur : l’immense Gil Scott-Heron, le poète des jungles de béton.

 

 

Give me the Funk vol3

Give Me the Funk !  (Volume 3)

« Si j’ai enregistré « Maggot Brain » sous acide ? J’ai TOUT enregistré sous acide ! ». Quand George Clinton raconte la création d’un des albums phares de Funkadelic, le Pape du P-Funk évoque indirectement la démesure et l’extravagance de la scène funk des années 1970. « Avec Funkadelic, nous faisions tout ce qui nous passait par la tête car je ne voulais pas qu’on nous range dans une catégorie. Nous avions une mission et nous étions complètement cinglés. Nous avons fait des choses qu’on aurait crues impossibles en studio. À partir de là, nous avons basculé de l’autre côté de la barrière, et on y est restés. » Dans le sillage des expérimentations délirantes du Dr. Funkenstein, les Ohio Players, sous l’impulsion du génial Junie Morrison, imaginent leur inénarrable Funky Granny, aïeule salace et personnage récurrent de leurs premiers LPs d’exception. Le fantasque frappe également là où on ne l’attend pas : après avoir excellé dans le registre des ballades soul, The Sylvers plongent à leur tour dans le bouillon funkadélique avec un « I Aim to Please » débraillé à l’envi, tandis que Curtis Mayfield troque avec succès ses luxuriants arrangements contre le fracas électronique des drum machines dans le dévastateur « Toot An’ Toot An’ Toot ».

Chantre de la blaxploitation depuis Superfly, Curtis Mayfield marque de son empreinte une série de bandes originales cultes et parfois méconnues : dans celle de Melinda (1972), son ancien partenaire des Impressions Jerry Butler délivre le prêche de « Speak The Truth to the People ». Aux côtés de ce downtempo teinté de sitar indien, Joe Simon signe la chanson générique érotico-orchestrale du thriller féministe Cleopatra Jones. Mais si les icônes glamour de la blaxploitation sont légion, peu de femmes cumulent encore les premiers rôles dans la production musicale, à l’exception de Patrice Rushen. « À l’époque, il n’y avait pas de plan marketing pour une musique qui appartenait à la fois au jazz, à la pop, au R&B et à la dance music », explique la prodige des claviers. « Au final, il n’y avait pas de problème une fois qu’on appréciait le résultat. On voulait simplement le faire découvrir à ses amis, et on ne se souciait pas de son genre. Je suis très heureuse d’avoir brouillé ces frontières musicales. » Dans « Hang it Up », ses interventions virtuoses au Fender Rhodes font écho aux envolées cosmiques de Lonnie Liston Smith, dont le stratosphérique « A Chance for Peace » conclut en apesanteur le troisième volume de cette collection.

Give Me the Funk ! The Best Funky-Flavored Music (Wagram Music). Disponible le 21 août en vinyles simples, 2-CDs et version digitale.

 

Tracklistings vinyles

Give Me the Funk !  (Volume 1)

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  1. Booker T. & the MG’s Green Onions
  2. James Brown & The Famous Flames  Think
  3. The Mar-Keys Last Night
  4. Marvin Gaye Hitch Hike
  5. Ray Charles Unchain My Heart
  6. Barrett Strong Money (That’s What I Want)
  7. Stevie Wonder Ain’t That Love

FACE B

  1. Herbie Hancock Watermelon Man
  2. Ike & Tina Turner A Fool In Love
  3. Little Willie John Fever
  4. Etta James I Just Want To Make Love To You
  5. Screamin’ Jay Hawkins I Put a Spell on You

 

Give Me the Funk !  (Volume 2)

FACE AGive me 2

  1. Blowfly Nobody’s Butt But Yours, Babe
  2. The Detroit Emeralds Baby Let Me Take You (In My Arms)
  3. George McCrae I Get Lifted
  4. Brother To Brother Chance With You
  5. Gil Scott-Heron Home Is Where The Hatred Is

FACE B

  1. Manu Dibango Soul Makossa
  2. The Fatback Band Yum Yum (Gimme Some)
  3. Gwen McCrae All This Love That I’M Givin’
  4. Little Beaver Concrete Jungle
  5. Cymande Bra

 

Give Me the Funk !  (Volume 3)

FACE AGive me 3

  1. Bobby Byrd Back From The Dead
  2. Funkadelic Can You Get To That
  3. T Connection Funkannection
  4. The Sylvers I Aim To Please
  5. Patrice Rushen Hang It Up

 

FACE B

  1.  Joe Simon Theme From Cleopatra Jones
  2. Jerry Butler Speak The Truth To The People – Frankie’s Theme
  3. Ohio Players Funky Worm
  4. Curtis Mayfield Toot An’ Toot An’ Toot
  5. Lonnie Liston Smith and The Cosmic Echoes A Chance For Peace

 

 Tracklisting CD

CD1 

  1. Manu Dibango Soul Makossa
  2. Blowfly  Nobody’s Butt But Yours, Babe
  3. George McCrae I Get Lifted
  4. GMTF! Digital 3000x3000Gil Scott-Heron Home Is Where The Hatred Is
  5. Gwen McCrae All This Love That I’M Givin’
  6. Little Beaver Concrete Jungle
  7. Bobby Byrd Back From The Dead
  8. Funkadelic Can You Get To That
  9. T Connection Funkannection
  10. The Sylvers I Aim To Please
  11. Patrice Rushen Hang It Up
  12. Jerry Butler & Jerry Peters Speak The Truth To The People – Frankie’s Theme
  13. Curtis Mayfield Toot An’ Toot An’ Toot
  14. Syl Johnson Ms Fine Brown Frame
  15. Cymande Bra
  16. Lonnie Liston Smith And The Cosmic Echoes A Chance For Peace

CD2 

  1. Clarence Reid If It Was Good Enough For Daddy
  2. Betty Wright All Your Kissin’ Sho’ Don’T Make True Lovin’
  3. Andre Maurice You’re The Cream Of The Crop
  4. Uncle Louie Feat. Walter Murphy I Like Funky Music
  5. 9th Creation A Good Time
  6. Young Senators Jungle
  7. Blo Mind Walk
  8. Roger Damawuzan & Les As Du Bénin Wait For Me
  9. Jimmy “Bo” Horne Clean Up Man
  10. Doris Duke Woman Of The Ghetto
  11. Esther Phillips Home Is Where The Hatred Is
  12. Larry Dixon Hey Girl
  13. The Right Direction Midnight Rhythm
  14. Captain Sky Hero
  15. Barrett Strong Money (That’s What I Want)
  16. Booker T & the MG’s Green Onions

 

 

 

 


Captain Sky

Le retour de Captain Sky en vinyle

En 1977, à l’âge de 21 ans, Daryl L. Cameron, alias Captain Sky, enregistre son premier album The Adventures of Captain Sky grâce à un prêt paternel de 5000$. Avec l’aide de l’arrangeur Eddie Thomas (Curtom Records), l’album paraît sur AVI Records en 1978.

Couronné de succès lors de sa sortie, The Adventures of Captain Sky, va rapidement faire du natif de Chicago un pionnier du funk cosmique aux côtés de George Clinton et Bootsy Collins. Plusieurs décennies plus tard, les producteurs hip-hop ne manqueront pas de saluer à nouveau le groove du Captain en samplant “Super Sporm” au profit du Wu-Tang Clan, de Public Enemy, 2Pac, De La Soul et bien d’autres…

The Adventures of Captain Sky et Pop Goes the Captain (1979) seront réédités pour la première fois en vinyle par Past Due Records, le label de Jerome Derradji. Annoncées pour septembre, ces éditions remasterisées et ultra-limitées contiennent un livret en deux parties retraçant l’histoire de Captain Sky et des photos inédites. Sing it again, Captain Sky !

Informations

 

 

 


Maceo pillow

Audio : Maceo Parker “The Other Side of the Pillow”

Soul Food – Cooking With Maceo, le 16ème album solo de Maceo Parker sera porté par un fort courant funky venu de La Nouvelle-Orléans. Enregistrée au studio local House of 1000hz en compagnie des producteurs Andrew “Goat” Gilchrist et Eli Wolf (Norah Jones, Al Green), cette nouvelle livraison accueille également les participations d’Ivan Neville, Nikki Glaspie, Tony Hall et d’un grand nombre de musiciens originaires de The Big Easy.

Outre de nouvelles versions des standards personnels du saxophoniste avec “M A C E O” et le dévastateur “Cross The Track”, le répertoire de ce nouvel album s’appuie donc logiquement sur des relectures des classiques des grands maîtres de La Nouvelle-Orléans, à commencer par Dr. John et son “Right Place, Wrong Time”, “Just Kissed My Baby” des Meters, “Yes, We Can Can” d’Allen Toussaint, mais aussi des reprises d’Aretha Franklin (“Rock Steady”) et Prince, dont la reprise de “The Other Side of The Pillow” (un titre paru sur l’album The Truth en 1997) est disponible ci-dessous.

Soul Food – Cooking With Maceo sera disponible le 26 juin en CD, vinyle et version digitale via The Funk Garage/Mascot Label Group.


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Le nouvel album de Bootsy Collins en octobre

Jeune retraité de la scène, Bootsy Collins publiera son nouvel album studio cet automne.

Intitulé The Power of the One, le successeur de World Wide Funk comprendra, outre une reprise de “If You Want Me To Stay” de Sly Stone, la présence de George Benson, Brian Culbertson (claviers) des batteurs Steve Jordan, Dennis Chambers et des nouvelles jeunes recrues, dont les guitaristes Brandon “Taz” Niederauer (17 ans !), et Christone “Kingfish” Ingram.

Le légendaire bassiste des JB’s et de Parliament-Funkadelic a également profité de la pandémie du Covid-19 pour enregistrer un nouveau titre : “Stars”, en compagnie de la chanteuse EmiSunshine, du philosophe et activiste Dr. Cornel West, de las du banjo Béla Fleck, du batteur Steve Jordan et du chanteur Olvido Ruiz.

Un nouveau titre tendance variétés à découvrir ci-dessous.


The Brooks

Audio : The Brooks “Turn Up the Sound”

Le collectif canadien The Brooks annonce la sortie de son troisième (et excellent) album Anyday Now en septembre prochain.

Le groupe de huit musiciens, mené par le bassiste Alexandre Lapointe,et le frontman Alan Prater, dévoile en exclusivité pour Funk★U son premier extrait “Turn Up the Sound”, à découvrir ci-dessous.

Communiqué de presse :

Nommé “secret le mieux gardé du funk canadien” par la presse québécoise, le groupe The Brooks se compose de musiciens accomplis et reconnus dans le milieu soul/funk outre-atlantique. The Brooks, c’est la rencontre d’instrumentistes experts, mené par Alexandre Lapointe, et du frontman Alan Prater, showman à l’énergie inouïe, ayant côtoyé les plus grands noms de l’industrie. Un combo gagnant et flamboyant, passionné et expérimenté, qui attise le feu sacré à chaque passage.

Un propos musical solide dans sa réalisation et limpide dans sa transmission. Une puissante machine à groove, une force motrice dans son milieu, qui va au-delà de l’interprétation et de l’exercice de style. Fruit de rencontres, de voyages et de sollicitations, le groupe s’est formé spontanément sans stratégie initiale. La forme première des Brooks est un exutoire, hors du rôle de “requins de studio” et pleinement dans celui de créateurs. Des éminences grises qui sortent de l’ombre, pour diffuser une oeuvre 100% personnelle.

Né entre les quatre murs du Motown Museum, de l’impulsion d’Alexandre Lapointe, bassiste avec plus de 20 ans de carrière auprès de noms tels que Joel Campbell (directeur musical de Tina Turner et Janet Jackson), The Brooks a d’abord été sollicité par le mythique jazz club Diese Onze. De cette première sollicitation a résulté les résidences/soirées/jams Soul Therapy.

Trois années durant, ces soirées ont connu le succès dès la première édition. L’épicentre d’un rendez-vous incontournable pour tout un vivier artistique. De cette résidence, s’est consolidé un noyau dur. De ce noyau dur s’est formé un groupe soudé. Une philosophie qui peut se résumer à cela : un art sous sa forme la plus brute, une pratique sous sa forme la plus rigoureuse, des choix, des directions et des mouvements essentiellement motivés par des coups de coeur. C’est ainsi que The Brooks a récemment croisé la route d’Underdog Records, au détour d’un voyage en France. Un coup de coeur mutuel, un état d’esprit commun, dont résulte une totale absence d’entrave dans le processus créatif.

Découvrez ci-dessous le deuxième extrait de l’album, “Gameplay”.

 

 


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