Bobby Sparks concours

Gagnez vos places pour le concert du Bobby Sparks II Band à Paris le 11 mai (Terminé)

Funk★U vous invite au concert du Bobby Sparks II Band à Paris le mercredi 11 mai !

Après une première venue exceptionnelle à Paris en novembre 2019, le spectaculaire claviériste-producteur-arrangeur de Snarky Puppy viendra défendre sur la scène du New Morning son nouvel album Paranoia, disponible le 13 mai prochain. Un concert explosif à ne manquer sous aucun prétexte !

Pour remporter vos places, il suffit de répondre à la question suivante en nous écrivant à concoursfunku@gmail.com avant le vendredi 6 mai 20 heures. N’oubliez pas d’ajouter vos coordonnées complètes (nom, prénom, adresse postale) !

      • Quels artistes Bobby Sparks II reprend-il dans son nouvel album Paranoia ?

Concours terminé ! La bonne réponse était Prince et Elton John. Bravo aux gagnants !

Bobby Sparks paranoia


Bobby Sparks paranoia

Bobby Sparks II de retour avec “Paranoia“

Le claviériste-compositeur-arrangeur et membre de Snarky Puppy Bobby Sparks II sera de retour au printemps avec Paranoia, la suite du stupéfiant Schizophrenia – The Yang Project de 2019 sur Leopard Records. Une sortie à laquelle participent les guitaristes Mike SternJohn ScofieldDean BrownAndy Timmons et Eric Gales, le trompettiste Phil Lassiter, les saxophonistes Chris Potter et Keith Anderson, les bassistes Pino PalladinoHadrien FeraudChuck SmithMononeonJay Mck et Reggie Washington, les batteurs Lil John RobertsDennis ChambersBrannen TempleMike “Blaque Dynamite” Mitchell et Mark Simmons, et les chanteurs Lizz WrightDnessa PerryJojo HillChuckii Booker et James Robinson. 

Les membres de Snarky Puppy, dont le bassiste-fondateur Michael League, le guitariste Mark Lettieri et le batteur Jason “JT” Thomas sont également présents dans un double-album dédié au père du claviériste, le regretté Bobby Sparks, Sr., et dans lesquels figurent des reprises de Prince (“DMSR“, “Sometimes It Snows in April“) et Elton John (“Goodbye Yellow Brick Road“).

Paranoïa sera disponible le 13 mai via Leopard Records (distribution : Socadisc). Après ses incroyables concerts au Sunset en 2019, Bobby Sparks II sera de retour à Paris (New Morning) le 11 mai pour un concert exceptionnel.

 


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Interview : Bobby Sparks II “Je suis dingue de Bernie Worrell”

Schizophrenia- The Yang Project, le renversant premier album de Bobby Sparks II, est le fruit de 20 ans de travail. Véritable fou de funk, le clavieriste de Snarky Puppy dévoile un projet à l’ambition aussi démesurée que son casting stellaire.

★★★★★★★★

Funk★U : À l’heure de la dématérialisation et du cloisonnement de la musique, Schizophrenia- The Yang Project est un opéra jazz-funk-soul-R&B disponible en double-CD et quadruple vinyle. Doit-on y voir une déclaration d’intention ?
Bobby Sparks II : Complètement, et je l’assume ! Je suis un étudiant de la musique, notamment celle des années 1960 et 70. C’était l’époque des grandes sections rythmiques, des luxueux arrangements de cordes et de cuivres, comme sur les disques de Bob James, et j’essaie de retrouver ce feeling. Un jour, Stanley Clarke m’a dit : « J’ai de la peine pour les musiciens qui démarrent aujourd’hui. Dans les années 1970, les maisons de disques nous donnaient une somme d’argent qui nous permettait d’engager des musiciens, organiser des répétitions, louer un studio pendant une semaine, enregistrer un album, le mixer la semaine suivante, et tout simplement vivre au quotidien ». Ça fait rêver…

Marcus Miller, Roy Hargrove, Pino Palladino, Mononeon, Michael League, Lucky Peterson et bien d’autres font partie de l’impressionnant casting de votre album. Tous les invités de Schizophrenia – The Yang Project étaient-ils présents physiquement à vos côtés lors des séances ?
Non, car je n’ai jamais eu le budget nécessaire. J’ai démarré ce projet il y a vingt ans et dès le départ, je savais qu’aucun label n’allait m’avancer 100 000 dollars. Aujourd’hui, il faut se débrouiller tout seul. J’ai dû enregistrer mon album avec presque rien, en m’asseyant devant le logiciel Logic, ma MPC 60 et me taper BSTYPtoutes les programmations en essayant d’imaginer quels musiciens pourraient venir jouer sur mes morceaux. C’était vers 1998-1999 et je continue à écrire. J’ai plus de cent chansons en réserve, et celles qui figurent dans Schizophrenia sont celles qui étaient les plus abouties. Si le label ne m’avait pas donné de deadline, je serais sûrement encore en train de travailler dessus !

Vous mélangez aussi les genres, de la fusion au R&B en passant par la musique orchestrale…
J’aime tous les styles de musiques. Pour moi, il n’y a pas de genres, il y a juste la bonne et la mauvaise musique. J’aime aussi bien Willie Nelson que Jimi Hendrix, J. Dilla ou A Tribe Called Quest, Kanye West, le gospel et Miles Davis. Tout m’inspire… Pour donner un exemple, j’ai travaillé sur les trois derniers albums de St. Vincent. Lors de notre première rencontre, elle m’a donné un titre où il n’y avait qu’une piste de guitare et un click. Je lui ai demandé ce qu’elle voulait et elle m’a dit : « Just be Bobby » (rires).

Schizophrenia contient aussi de nombreux titres d’influence P-Funk.
Oh yeah ! J’ai toujours été fou de P-Funk. J’ai étudié à fond Bootsy Collins, George Clinton, Bernie Worrell, mais aussi Larry Dunn d’Earth Wind and Fire. Je suis dingue de Larry Dunn et de Bernie Worrell car ils pouvaient tout jouer, y compris du classique et du jazz. C’est aussi à cause d’eux que je collectionne toutes sortes de claviers depuis des années. (Il fouille dans la discographie de Parliament-Funkadelic sur son iPhone, ndr.) J’ai grandi avec « Flash Light », « Aquaboogie », « Mothership Connection », « Gloryallahstupid ». Mon funk vient de là, même si mon premier véritable choc funk a été la découverte d’« Irresistible Bitch » de Prince. J’avais huit ans et cette chanson m’avait foutu en l’air, je suis devenu instantanément fan.

En parallèle à The Yang Project, vous sortez le Yin Project, une version différente de l’album et exclusive aux États-Unis. Pourquoi ?
Le Yin Project est réservé aux États-Unis car c’est une version « simplifiée » du Yang Project avec un focus sur les titres R&B les plus accessibles. Pourquoi ? Parce que la culture américaine est moins ouverte sur la musique que la culture européenne. Le Yang Project, c’est le vrai truc. Il est dangereux, il part dans tous les sens, il est plus créatif. C’est comme ça que j’aimerais sortir mes disques à l’avenir, avec d’un côté un album qui me ressemble et de l’autre une version destinée à l’industrie, aux radios et à un public qui écoute de la musique d’une manière plus passive.

C’est peut-être ça, la vraie schizophrénie de ce projet.
Oui, absolument ! Même si cet album ne remporte pas un grand succès, j’espère qu’il donnera des idées à quelques-uns. Imaginez qu’une pop star comme Kanye West ou Beyonce tombe sur cet album et se dise « hey, ce truc est cool, j’aimerais bien faire quelque chose dans le même genre ». Ça pourrait changer la donne. On pourrait se passer des ordinateurs et recommencer à réunir des êtres humains dans la même pièce, avec des vrais ingénieurs du son… Oui, je sais, on me dit parfois que je suis dingue, et je le suis peut-être vraiment !

Bobby Sparks II Schizophrenia – The Yang Project (Leopard Records/Socadisc). Double-CD et double-LP disponibles.


Photo : Noé Termine pour www.funku.fr

Audio : Roy Hargrove & the RH Factor live Jazz à La Villette 2004

En hommage au trompettiste disparu le 3 novembre dernier à l’âge de 49 ans, la Bibliothèque numérique de la Philharmonie de Paris rediffuse le concert de Roy Hargrove & the RH Factor enregistré lors du Festival de la Villette (Espace Charlie Parker) en septembre 2004.

Au programme, des titres du répertoire de Roy Hargrove et du RH factor, mais aussi reprises de Miles Davis (“In a Silent Way”) et Parliament-Funkadelic (“Give Up the Funk (Tear the Roof Off The Sucker” et “I’ll Stay”) en compagnie du trompettiste entouré de Keith Anderson (saxophones alto et ténor), Jacques Schwarz-Bart (saxophone ténor, flûte), Bobby Sparks (claviers), Todd Parsnow (guitare), Jason Thomas (batterie), Willie Jones III (batterie) et Renee Neufville (chant, claviers).

Pour écouter l’intégralité du concert, cliquez ICI.

Thanks Chris B. !


Foley

De La Soul, Foley, Cory Henry et Gregory Porter au Festival Jazz à la Villette

Du 31 août au 13 septembre prochain, la nouvelle édition du Festival Jazz à la Villette accueillera une liste de groupe et d’artistes aux univers étendus vers la soul, le funk et le hip-hop.

La soirée d’ouverture verra se succéder sur la scène de la Grande halle de la Villette Cory Henry & The Funk Apostles et De La Soul en formation live. Deux jours plus tard, on retrouvera Fred Wesley et Omar au Cabaret sauvage. Le 3 septembre, une affiche exceptionnelle réunira Foley feat. Kenny Garrett, Larry Dunn, Darryl Jones & Bobby Sparks, puis Gregory Porter ravira la Grande halle en compagnie de Don Bryant, le vétéran soul dont l’excellent nouvel album a été récemment chroniqué dans nos pages. Enfin, Tony Allen, Sinkane et Curtis Harding seront présents au même endroit le samedi 9 septembre.

Programmation complète et informations


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